16 novembre 2010

Sophie Voillot remporte un Prix littéraire du Gouverneur général

046986_CouvertBasse_#2909EA.qxdLes Éditions Alto félicitent Sophie Voillot qui a remporté le Prix littéraire du Gouverneur général 2010 pour sa traduction du roman Le cafard de Rawi Hage. Voici le commentaire du jury :

« Sophie Voillot est sensible aux intentions de l’auteur et réussit magistralement à reproduire le ton dur et sombre du roman. Elle a su trouver un style où l’ironie se teinte de violence et la gravité, de légèreté. Sa traduction, d’une grande finesse, fait honneur à ce texte complexe et multiforme, qui jongle entre la chronique urbaine et les envolées fantastiques, et qui trace le portrait d’une époque sans merci et de personnages hors du commun. »

Toutes nos félicitations à Sophie qui, rappelons-le, à déjà remporté ce prix en 2006 pour sa traduction d’Un jardin de papier de Thomas Wharton.

17 mai 2010

Maleficium sacré meilleur roman fantastique de l’année

046986_CouvertBasse_#2909EA.qxdMartine Desjardins, auteure de Maleficium est la lauréate du prix Jacques-Brossard de la science-fiction et du fantastique qui récompense la meilleure production de l’année 2009. Le prix, assorti d’une bourse de 2500 $, lui a été remis samedi le 15 mai, à l’occasion du congrès Boréal. Martine Desjardins l’a emporté sur les deux autres finalistes, Joël Champetier (Le mystère des Sylvaneaux, Alire), et Yves Meynard (L’enfant des mondes assoupis, Alire).

Voici un extrait du commentaire du jury : « Un roman qui se nourrit de l’exacerbation de l’inquiétante étrangeté propre au fantastique en utilisant un vocabulaire très riche et recherché. Martine Desjardins y déploie une érudition étourdissante en matière de culture matérielle et de négoce qui force l’admiration. Elle crée un climat de mystère autour d’une femme fatale dont on peut admirer les différentes incarnations au fil de sept chapitres narrés par autant de personnages masculins. Le huitième récit, qui présente la version de la séductrice affligée d’une affreuse cicatrice à la lèvre supérieure, vient clore admirablement une histoire de vengeance. Martine Desjardins possède, outre un style d’un raffinement exquis, une maîtrise de la narration qui s’appuie sur la connaissance des mécanismes du conte oriental, telle une Shéhérazade des temps modernes. »

Bravo Martine et longue vie au maléfice !