Montréal en hiver. Les rues sont désertes, livrées à un froid mordant. Dans un parc, un homme se pend à une branche pour tenter de mettre un terme à sa vie d’insecte. Il échoue. On l’oblige à entreprendre une thérapie avec une psychologue pleine de bonnes intentions à qui il livre malgré lui une confession de voleur solitaire, révélant peu à peu son enfance, ses rêves, l’espoir et la haine qui l’habitent, et comment sa soeur le transforma en cafard…

Ce récit sans concessions, porté par un humour noir et un puissant souffle lyrique, confirme que l’auteur de Parfum de poussière (Prix des libraires du Québec, prix IMPAC Dublin) figure parmi les plus grands écrivains de sa génération.

Le cafard instille dans l’esprit du lecteur son doux venin, altère sa perception de l’âme humaine et illumine les ténèbres de notre époque d’une bien étrange lumière.

Traduit de l'anglais (Canada) par Sophie Voillot

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