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Corps conducteurs

L’apocalypse surviendrait qu’il ne s’en rendrait pas compte. Séquestré dans une cabine du Stary Bolchevique voguant vers Leningrad, un inventeur écrit une missive à Clara, son aimée. Scientifique, espion, musicien, maître de kung-fu et prisonnier, Léon Thérémine est avant tout amoureux. Comme les notes de l’invention qui porte son nom, les mots qu’il adresse à celle qu’il aime voyagent dans les airs, traces éthérées de son cœur déchiré entre la Russie et New York, Carnegie Hall et le goulag, la science et l’inexpliqué.

Avec la maestria d’un virtuose, Sean Michaels mêle l’histoire et la légende dans ce premier roman couronné par le prix Giller. Plus qu’un concerto pour cœur seul, Corps conducteurs montre que l’amour, comme la musique, est une puissante invention.

Traduit de l'anglais (Canada) par Catherine Leroux

Encyclopédie du monde visible

Plongez dans cette encyclopédie atypique et culottée où les images donnent la réplique aux mots (et vice-versa), où l’on explore avec virtuosité la vie des fidèles et des infidèles, les subtilités du langage corporel ou de l’anatomie masculine, les rouages du roman d’amour sérieux, l’importance de la perspective et des points de fuite. Onze récits finement ciselés, comme autant d’alcôves où dorment chats, horloges, étoiles, coquillages et petites cuillers d’argent. Bienvenue dans l’univers de Diane Schoemperlen.

Les onze récits sont également disponibles à l’unité au format numérique (ePub et PDF) en librairie virtuelle. Deux nouvelles sont notamment offertes gracieusement.

 

Traduit de l'anglais (Canada) par Dominique Fortier

Dans le noir

« Dans le noir est une réussite. Fouillant le passé d’un oeil expert et précis, il observe à quoi les gens croient et pourquoi. Il y règne un réalisme palpable et on s’y amuse énormément. »

The Vancouver Sun

À l’heure où les premières ampoules électriques s’allument, la société américaine découvre, fascinée, une science nouvelle et controversée : le spiritualisme.

Au centre de cette frénésie : les soeurs Fox, capables de communiquer avec ceux qui ont franchi l’ultime frontière. Sont-elles des pionnières ou des manipulatrices?

Car si la ligne est mince entre les vivants et l’au-delà, elle l’est aussi entre la supercherie et le miracle. Inspiré de faits réels, Dans le noir est une exploration fascinante des mécanismes de la foi et de la prestidigitation où valsent des ombres incertaines. Claire Mulligan laisse son récit, d’une grande rigueur stylistique et historique, faire la cour à l’étrange sans jamais y céder. Le mystère est finement distillé, le philtre d’angoisse délicieux.

La lumière, comme la raison, quitte les hommes, les contours du réel s’estompent et, dans le noir, seul le doute peut encore nous éclairer.

Traduit de l'anglais (Canada) par Sophie Voillot

L'ange de pierre | Une divine plaisanterie - Cycle de Manawaka I

L’ange de pierre / Une divine plaisanterie

Vingt-cinq ans après la disparition de la grande dame des lettres canadiennes qu’était Margaret Laurence, Alto complète la réédition intégrale d’un des plus importants édifices romanesques de notre époque: le cycle de Manawaka. Désormais disponible dans une édition en trois volumes, les cinq romans sont présentés par autant d’auteures québécoises séduites par la force et l’humanité des ces récits de femmes hors du commun. Ce premier tome comprend L’ange de pierre, véritable monument des lettres modernes considéré par plusieurs comme le chef-d’œuvre de l’auteure, et Une divine plaisanterie (Prix littéraire du Gouverneur général du Canada), adapté au cinéma sous le titre de Rachel, Rachel par Paul Newman.

L’ange de pierre (Préface de Marie Hélène Poitras)

Le chef d’oeuvre de Margaret Laurence L’ange de pierre, qui raconte la vie mouvementée de Hagar Shipley dans une ville fictive des prairies, Manawaka, est enfin réédité. Quatre-vingt dix ans d’une existence marquée par la passion et la tourmente n’ont rien enlevé à la justesse et à la vivacité du regard d’Hagar Shipley. Au crépuscule de sa vie, cette vieille dame en apparence acariâtre, qui a hérité de ses ancêtres une fierté tenace, revisite le chemin parcouru, depuis son enfance à Manawaka en passant par son mariage houleux et la relation complexe qu’elle entretient avec ses enfants. Avec une lucidité amusée et une ironie d’une rare finesse, cette femme hors du commun nous fait redécouvrir le véritable sens des mots liberté, indépendance et dignité. Grand classique des lettres canadiennes enfin redécouvert en français, L’ange de pierre est le premier volet d’un cycle romanesque unique et louangé de par le monde. Une célébration étonnante de la vie comme elle est en réalité, à la fois cruelle et magnifique.

Une divine plaisanterie (Préface de Élise Turcotte)

Rachel Cameron, une institutrice célibataire vivant à Manawaka, est enfermée dans un cocon de silence, une armure de désirs inassouvis. Celle qui se définit comme un « anachronisme » continue, jour après jour, de prendre soin de sa mère en couvant à l’insu de ses collègues une détresse intérieure profonde, une soif de liberté et de passion que la rencontre de Nick, un amant de passage, viendra brièvement apaiser. Récompensé par le Prix littéraire du Gouverneur général et adapté au cinéma par Paul Newman sous le titre Rachel, Rachel, Une divine plaisanterie dissèque avec un humour acide les thèmes de la solitude, de l’amour, de la mort et de la foi. En remarquable peintre des sentiments, la grande dame des lettres canadiennes signe un récit émouvant pétri d’humanité, un portrait de femme hors du commun aux échos universels.

Traduit de l'anglais (Canada) par Sophie Bastide-Foltz et Édith Soonckindt

Ta maison est en feu | Un oiseau dans la maison - Cycle de Manawaka II

Ta maison est en feu / Un oiseau dans la maison

Vingt-cinq ans après la disparition de la grande dame des lettres canadiennes qu’était Margaret Laurence, Alto complète la réédition intégrale d’un des plus importants édifices romanesques de notre époque: le cycle de Manawaka. Désormais disponible dans une édition en trois volumes, les cinq romans sont présentés par autant d’auteures québécoises séduites par la force et l’humanité des ces récits de femmes hors du commun. Ce deuxième tome comprend Ta maison est en feu, une saisissante plongée dans les tourments d’une femme prisonnière de sa propre vie, et Un Oiseau dans la maison, ensemble de huit récits finement entrelacés à propos des relations entre les membres d’un même clan.

Ta maison est en feu (Préface de Lise Tremblay)

Un incendie ravage l’âme de Stacey MacAindra. Proche de la quarantaine, épouse d’un représentant sans envergure, mère de quatre enfants, elle est l’incarnation de la femme au foyer idéale. Or, elle est habitée par la conviction profonde que la vie a plus à offrir que ce rôle ingrat, cette routine aliénante. Prisonnière des contraintes sociales, Stacey se permet bien quelques écarts, de menus plaisirs, mais sa culpabilité la ramène vite à l’ordre. Elle brûle, rêve d’une autre vie. Pour échapper à la tristesse, à la monotonie des jours qui passent, à l’angoisse de voir sa famille s’envoler en fumée devant ses yeux, Stacey convoque des bribes de son passé. Après Hagar Shipley (L’ange de pierre) et Rachel Cameron, la soeur de Stacey (Une divine plaisanterie), Margaret Laurence donne naissance, avec la lucidité, l’ironie et la subtile poésie qu’on lui connaît, à une autre femme inoubliable, dont la voix peut à nouveau résonner en français après un silence de trente-huit ans.

Un oiseau dans la maison (Préface de Nadine Bismuth)

À l’âge ingrat de douze ans, Vanessa MacLeod vacille au bord du gouffre séparant l’enfance de l’adolescence. Prise entre ces deux mondes, celle qui « déteste le fait d’être si jeune » grandit dans une imposante maison de briques où elle est un témoin privilégié de la vie qui bat au sein du nid familial. En huit histoires qui forment autant d’étapes d’un parcours menant à l’âge adulte et jalonné d’épreuves, de petits miracles et de grands deuils, elle se fera la chroniqueuse d’un clan fascinant, miné par la maladie et la folie. Œuvre forte et novatrice tant par sa forme, assemblage de textes indépendants mais finement entrelacés, que par le regard, d’une étonnante justesse, qu’elle pose sur les relations entre les membres d’une même famille, Un oiseau dans la maison est marqué au sceau de la grande dame des lettres canadiennes qu’est Margaret Laurence.

Traduit de l'anglais (Canada) par Florence Lévy-Paoloni et Christine Klein-Lataud

Les Devins - Cycle de Manawaka III

« Dans Les Devins, la réalité et la fiction s’entremêlent dans un jeu de miroirs parfois éblouissant. »

Christine Eddie

Vingt-cinq ans après la disparition de la grande dame des lettres canadiennes qu’était Margaret Laurence, Alto complète la réédition intégrale d’un des plus importants édifices romanesques de notre époque : le cycle de Manawaka. Désormais disponible dans une édition en trois volumes, les cinq romans sont présentés par autant d’auteures québécoises séduites par la force et l’humanité des ces récits de femmes hors du commun.

Troisième tome du cycle de Manawaka, Les Devins (Prix littéraire du Gouverneur général du Canada) est sans doute l’œuvre la plus autobiographique de l’auteure qui, dans une formidable courtepointe romanesque, pose un regard lucide et empreint de poésie sur les liens qui unissent l’écriture et la vie.

Morag Gunn est une écrivaine à succès qui doit faire face au départ de sa fille, Pique, dix-huit ans. Installée en Ontario sur une ferme en bordure d’une rivière coulant « dans les deux sens », elle fait à travers une série d’allers-retours entre passé et présent le point sur les moments les plus douloureux ou les plus grisants de sa vie : son enfance en marge de la société dans la petite ville de Manawaka, sa relation avec Pique, avec Jules Tonnerre, un Métis chanteur de country, son rejet d’un mariage avilissant, sa découverte de l’écriture comme refuge… Livre à tiroirs au ton prophétique, porté par une lucidité cruelle et belle à la fois, et par un lyrisme inégalé dans l’oeuvre de Margaret Laurence, Les Devins (Prix littéraire du Gouverneur général du Canada) est l’une des oeuvres les plus autobiographiques de l’écrivaine, qui y mêle avec ingéniosité et subtilité différentes voix. Ce livre, le dernier de l’auteure de L’ange de pierre, est considéré par Margaret Atwood comme l’un des meilleurs romans des temps modernes.

Préface de Christine Eddie.

Traduit de l'anglais (Canada) par Sophie Bastide-Foltz