7 avril 2020

L’art en temps de confinement vol.2

Question de nourrir les appétits artistiques des isolés, nous avons demandé à certains de nos auteurs de vous partager leurs engouements littéraires, filmiques et musicaux du moment. Pour cette deuxième vague, voici les suggestions de Catherine Leroux, Dominique Fortier et Hélène Dorion.

 

Trois voyages proposés par Dominique Fortier

L’Histoire du juif errant, de Jean d’Ormesson (Gallimard)
Pour faire voyager à travers les siècles et les continents. Une histoire plus grande que nature, écrite dans une langue somptueuse, qui mêle l’Histoire, la fable, le mythe et le mensonge ; un très grand livre.

Car l’adieu c’est la nuit, d’Emily Dickinson, traduction de Claire Malroux (Gallimard)
Pour le voyage immobile. Dickinson est passée maître dans l’art du confinement — mais dans son cas, c’est un confinement choisi, désiré, signe d’une liberté vaste comme une forêt. Nous avons tous beaucoup à apprendre d’elle.

Paul à la maison, de Michel Rabagliati (La Pastèque)
Pour le voyage intérieur, l’humour très fin, les cases d’ombre traversées de lumière.

 

Apprivoiser le confinement, façon Catherine Leroux

Confinés mais ensemble par Marie-Michèle Giguère et Cédric Chabuel
J’essaie, sans le moindre succès, de limiter ma consommation d’articles et d’émissions sur le coronavirus. Je fais exception pour cette balado parce qu’elle me fait du bien. Accoucher dans une pandémie, rapatrier un parent en voyage, protéger une enfant immunosupprimée; chaque épisode plonge, avec simplicité et justesse, dans l’extraordinaire ordinaire de notre nouvelle réalité et parvient, comme son titre l’indique, à nous faire sentir proches et unis dans notre isolement.

Mémoire du feu par Eduardo Galeano, traduction de Véra Binard et Claude Couffon (Lux Éditeur)
Le mot d’ordre, pendant le confinement, semble être de s’attaquer à des mastodontes littéraires. Je ressors le mien, entamé avec ravissement il y a trois ans et que je me promets de terminer chaque été en oubliant que l’été est une course folle au même titre que les autres saisons. Ce livre contient l’histoire à la fois hyperdocumentée et rêvée de l’Amérique du Sud, par fragments brûlants, merveilleux et implacables. Un livre qui porte un frisson de rage et de beauté à chaque page, et un formidable sentiment d’espace qui est le bienvenu par les temps qui courent.

Fantastique Maître Renard par Roald Dahl, traduction de Marie-Saint-Dizier et Raymond Farré (Gallimard)
À mes enfants, je lis ce classique qui raconte les aventures d’une famille de renards que des fermiers déments forcent à rester terrée dans ses galeries pendant des semaines (ça vous dit quelque chose ?). Au fil des jours, ils se lient avec leurs concitoyens des souterrains — blaireaux, lapins, taupes — et trouvent des manières de survivre et de s’égayer. Une belle manière d’aborder les thèmes de la résilience, de la solidarité et de la patience, et de rire de la bêtise humaine.

 

Hélène Dorion ou des bonheurs tous azimuts

À lire :

Petites cendres ou la capture de Marie-Claire Blais (Boréal)
Parce qu’on a besoin de sentir le fil qui nous unit à chaque être humain, de voir l’espoir qui surgit de l’ombre et d’entendre cette écriture vaste qui interroge le monde actuel.

Un beau désastre de Christine Eddie (Alto)
Pour rencontrer M.-J., ce personnage qui voit des percées dans le ciel de nos nuits.

Dieu, le temps, les hommes et les anges d’Olga Tokarczuk, traduction de Christophe Glogowski (Robert Laffont)
Un livre de temps, de destins, de personnages que dessine une écriture forte et singulière. Une lecture qui nous déplace dans un univers où il est écrit que « lorsqu’un arbre meurt, son rêve dénué de signification et d’impressions est récupéré par un autre arbre. Aussi les arbres ne meurent-ils jamais. Ignorer qu’on existe libère du temps et de la mort. »

À écouter :

L’album Rêverie
Pour les musiciens Jian Wang et Göran Söllscher, pour le titre de l’album, «Rêverie », qui fait entendre des pas légers, pour un voyage lumineux de Sibelius à Liu Rong Fa, de Schubert à Piazzolla, de Davidov à Barsanti.

Pas même le bruit d’un fleuve, une liste de lecture
Les pièces musicales qui ont accompagné l’écriture de mon roman, Pas même le bruit d’un fleuve.

À regarder :

Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma
Il y a là à la fois la force de l’art, la puissance du désir et la douleur de la perte, mais aussi une manière de dire l’intimité, d’incarner le lien à l’autre à travers des images d’une grande beauté, une beauté signifiante, en cohérence parfaite avec le propos. Ce film est disponible pour l’achat ou la location sur la plateforme de Apple.

 

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6 avril 2020

Promesse tenue!

À la mi-mars, Alto a promis de verser 2 $ par livre vendu pendant le mois de mars au Fonds de riposte à la COVID-19 de l’Organisation mondiale de la santé. C’était notre manière d’appuyer celles et ceux qui s’occupent des autres en première ligne.

Comme chaque minute compte dans la lutte à la pandémie, 3400 $ (pour 1700 livres) ont déjà été versés la semaine du 15 mars. Un nouveau don de 1100 $ (pour 550 livres) a été fait au début du mois d’avril. La totalité du don s’élève donc à 4500$. Nous remercions tous nos lecteurs pour leur soutien!

Cet engagement concernait les livres en format papier ou numérique du catalogue Alto, que nous invitions nos lecteurs à se procurer en ligne par l’entremise d’une librairie. Il est d’ailleurs toujours possible de vous procurer des livres d’Alto en ligne.

Pour en savoir plus sur le fond de l’OMS c’est par ici.

*Illustration de Paul Bordeleau

1er avril 2020

L’art en temps de confinement vol.1

 

Question de nourrir les appétits artistiques des isolés, nous avons demandé à certains de nos auteurs de vous partager leurs engouements littéraires, filmiques et musicaux du moment. Pour cette première vague, voici les suggestions de Larry Tremblay, Christine Eddie et Élise Turcotte.

 

Quatre livres qui ont marqué Larry Tremblay

Génération offensée. De la police de la culture à la police de la pensée, Caroline Fourest (Grasset)
Lu dans l’avion du retour. Pour mieux saisir les dérives du repli identitaire, du communautarisme, de la surenchère victimaire dans ces temps de confinement.

Les Mille et Une Nuits, traduction de Jamel Eddine Bencheick et André Miquel (La Pléiade, Gallimard)
Pour réduire les jours qui nous séparent de l’été en donnant à nos nuits la splendeur lumineuse des fables. Pour retrouver l’enchantement de l’enfance en tournant des pages.

Le Ghetto intérieur, Santiago H. Amigorena (P.O.L)
Pour nous rappeler d’autres confinements autrement plus douloureux. Comme si le cœur avait écrit un roman.

Le Livre de l’intranquillité, Fernando Pessoa, traduction de Françoise Laye (Christian Bourgois Éditeur)
Chef d’œuvre absolu. Le livre le plus humain qui soit. Au-delà de tout optimisme et de tout pessimisme.

 

Christine Eddie en livres, en films et en musique

Trois livres :

Shuni de Naomi Fontaine (Mémoire d’encrier)
Cette longue lettre d’une Innue à une blanche bouscule les idées reçues et invite à la réconciliation. Impossible de résister à la main tendue, à l’écriture magnifique et à l’humour tendre.
La fleuve de Charles Quimper (L’oie de cravan)
Une cinquantaine de petits récits amoureux qui naviguent entre la beauté et la souffrance, portés par une écriture poétique et imprévisible. Chaque page est un bijou. En prime, le fleuve n’est jamais loin.
Une histoire du monde sans sortir de chez moi de Bill Bryson, traduction de Hélène Hinfray (Payot)
L’auteur nous fait visiter le vieux presbytère anglais qu’il a loué, du hall d’entrée au grenier. Chaque pièce devient un prétexte pour fouiller le passé. Un livre où l’humour et l’érudition cohabitent à merveille.

Trois films :

Isabelle au bois dormant de Claude Cloutier
Un court métrage (9 minutes) d’animation que je ne me lasse pas de regarder. C’est gratuit !
Si vous êtes abonné à Netflix : Tony Morisson : The pieces I am
Un superbe portrait de cette grande écrivaine afro-américaine. Visionner la bande-annonce.
The mind behind «The Handmaid’s Tale», le documentaire sur Margaret Atwood réalisé en 2019 par Peter Raymont et Nancy Lang.

De la musique :

Espace Musique propose des listes de lecture dont plusieurs font oublier les virus. Celle-ci, par exemple.

Je suis très chanson. Je pourrais en proposer des milliers ! En voici trois, choisies au hasard :
Milagros de Florence K
Ode to Billy Joe, interprétée par Patti Smith
J’aurai cent ans par Beyries (et Louis-Jean Cormier)

 

Trois suggestions d’Élise Turcotte

Un roman :
Le registre de l’inquiétude, de Linn Ullman, traduction de Céline Romand-Monnier (Actes Sud)
Un texte bouleversant sur la vieillesse, la famille, le cinéma et l’art. Un dialogue entre une écrivaine et son père, le célèbre réalisateur Ingmar Bergman.  Une réflexion sur le langage, la mémoire et le deuil. Des souvenirs d’enfance qui enflamment le récit de l’oubli.  Dans une forme inventive et poétique, et, à chaque tour de chapitre, imprévisible.

Une websérie :
Écrivain public, à écouter sur TV5Unis (trois saisons)
C’est écrit par Michel Duchesne, tourné avec peu de moyens financiers mais une tonne d’intelligence et de sensibilité. Ça se passe dans Hochelaga -Maisonneuve où l’écrivain public du titre est engagé pour aider les analphabètes d’un centre communautaire. Des personnages extraordinaires, attachants au possible, des acteurs de grand talent. Du jamais vu à notre télé qui semble ignorer que la pauvreté existe. Très, très émouvant.

Une chaîne de télévision Web :
Louisiana Channel, abrité par le Louisiana Museum of Modern Art à Humlebaek, au Danemark.
Ici, on peut voir et entendre des entrevues avec des écrivains comme Roxanne Gay, Rachel Cusk, Margaret Atwood, avec des artistes comme Kiki Smith ou David Altmejd, des architectes, des musiciens. On y trouve  aussi des lectures de poésie et de romans. Éclairant et stimulant.

 

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23 mars 2020

Des livres audio à la rescousse!

Plusieurs titres d’Alto font partie de la bibliothèque de livres audio de Radio-Canada. Sortis de leur enveloppe de papier, ils peuvent vous accompagner des heures durant, en laissant vos mains et vos yeux libres de vaquer à d’autres occupations. Des moments sublimes (et sans frais) vous attendent en suivant ces liens:

Pour lire un conte sentimental, porté par un érotisme troublant, où la misère se voile de paillettes et l’amour a raison de toutes les tempêtes : Hôtel Lonely Hearts

Pour une histoire de corps, de disparition, de reflets, de composition et de décomposition où, alors que sa mère se meurt, une femme tente de renaître à travers un corps virtuel : De synthèse

Pour suivre un couple qui s’isole dans un village qui ne lui ressemble pas, pour réapprendre à inventer des vérités qui lui feront du bien. Un roman perclus de mystère et de poésie acérée : Ici, ailleurs

Pour (re)découvrir ce tout premier roman publié chez Alto, il y a maintenant 15 ans. Nicolas Dickner y rassemble avec brio des archéologues vidangeurs, des pirates de tout acabit, des victimes du mal de terre, d’innombrables bureaux de poste et un mystérieux livre sans couverture : Nikolski

Pour entrer dans un tableau foisonnant des lubies de la société victorienne, inspiré de l’expédition Franklin. Un heureux patchwork qui mêle le récit d’aventures, le traité scientifique et la recette d’un plum-pudding réussi : Du bon usage des étoiles

 

Illustration
Un détail de l’affiche de la United War Work Campaign, une campagne qui visait à amasser des fonds pour soutenir le moral des troupes à la fin de la Première Guerre mondiale en leur fournissant des activités récréatives et culturelles.

— Source Wikicommons
20 mars 2020

Pour l’amour des humains et des livres!

Autour du globe, les gens s’unissent dans un effort sans précédent pour freiner la pandémie. Puisque nous croyons qu’il est vital d’appuyer celles et ceux qui s’occupent des autres en première ligne, Alto versera 2 $ par livre vendu pendant le mois de mars au Fonds de riposte à la COVID-19 de l’Organisation mondiale de la santé.

Cet engagement concerne les livres en format papier ou numérique du catalogue Alto, que nous invitons nos lecteurs à se procurer préférablement en ligne par l’entremise d’une librairie.

Comme chaque minute compte, 3400 $ (pour 1700 livres) ont déjà été versés la semaine du 15 mars.

Pour en savoir plus sur le fond de l’OMS c’est par ici.

*Illustration de Paul Bordeleau

12 mars 2020

Le saviez-vous ?

Les livres d’Alto en format ePub sont adaptés pour ceux ayant des troubles de lecture et de dyslexie.

 

Dans ce format, nous n’utilisons pas de typographie spécifique. Si bien, qu’il est possible pour chaque personne de la changer comme bon lui semble – selon ses goûts, mais aussi selon ses besoins – directement sur son appareil de lecture.

 

La typographie Open Dyslexic a été conçue particulièrement pour les gens dyslexiques. Le bas de la lettre paraît plus lourd, ce qui aide le lecteur à distinguer le haut du bas, alors que les espacements sont plus grands, ce qui diminue les risques de confusion.

 

Habituellement, sur Kindle et Kobo, la police Open Dyslexic est déjà installée, vous n’avez donc qu’à la sélectionner. Sur les autres types de tablettes, il faudra toutefois la télécharger.

 

S’il s’avérait impossible de l’installer, il est conseillé d’utiliser des polices sans empattements comme Verdana et Arial. Évidemment, puisque chaque personne est différente, d’autres typographies pourraient mieux vous convenir.

Vous pouvez retrouver nos ePub directement sur notre site Internet, au bas de chacune des fiches de nos livres ou à votre librairie favorite.

10 décembre 2019

Ce qu’Emil Ferris aime, c’est Québec!

L’auteure de l’immense roman graphique Moi, ce que j’aime, c’est les monstres sera accueillie en résidence d’écriture à la Maison de la littérature jusqu’au 6 janvier. Troquant sa bigarrée Chicago pour le charme européen de Québec, Emil Ferris profitera de son passage dans la Capitale nationale pour mettre en chantier un nouveau projet. Tenu secret pour l’instant, le sujet de ce nouvel ouvrage fera l’objet d’une annonce au grand public dans les prochains jours.

Ce mardi 10 décembre à 19 h, l’auteure se prêtera à un entretien public dans le cadre des Grandes rencontres de l’Institut. Animée par Julia Caron de CBC Radio One à Québec, l’activité aura lieu à la Maison de la littérature. Toutes les informations ICI.

Enfin, le mercredi 18 décembre à partir de 17 h, Emil Ferris se rendra à la Librairie Pantoute de Saint-Roch pour une exceptionnelle séance de dédicaces. Arrivez tôt ! Tous les détails ICI.

27 novembre 2019

Une fin d’année grandiose pour Christiane Vadnais et Faunes !

C’est le cœur gonflé de fierté que nous avons appris que Christiane Vadnais remportait coup sur coup le Prix des Horizons imaginaires et le Prix de l’Institut canadien de Québec, et cela presque un an pile après la sortie de son premier roman !

Présenté cette année pour la première fois dans le cadre du Salon du livre de Montréal, le Prix des Horizons imaginaires est remis annuellement à une œuvre curieuse et inspirante qui rend bien compte de la production actuelle des littératures de l’imaginaire francophones d’ici. C’est selon ces critères que des étudiants de plus d’une douzaine d’établissements collégiaux répartis à travers la province ont couronné Faunes, le qualifiant de « casse-tête vivant qui offre une fresque organique pleine de poésie ».

Et les honneurs continuaient de pleuvoir sur Christiane le 25 novembre dernier lors du gala des Prix d’excellence des arts et de la culture. À cette occasion, le président de l’ICQ, monsieur Roland Villeneuve, a remis le Prix de l’Institut canadien de Québec à l’auteure, soulignant sa contribution exceptionnelle à la vie littéraire de Québec. En effet, en plus de sa carrière d’écrivaine, Christiane est chargée de projets pour Alto et s’est particulièrement démarquée, au cours de la dernière année, à titre de présidente de la Table des lettres du Conseil de la culture ainsi que dans le dossier de Québec, ville littéraire de l’UNESCO.

Toutes nos félicitations à Christiane Vadnais et longue vie à Faunes !

20 novembre 2019

Les écrivements lauréat du Prix littéraire France-Québec

Nous avons l’immense plaisir d’annoncer que Matthieu Simard remporte le Prix littéraire France-Québec avec son roman Les écrivements ! Le prix s’accompagne d’une bourse de 5 000 € et permettra à l’auteur de rencontrer ses lecteurs partout à travers la France au printemps prochain.

Dès sa parution en 2018, cette histoire d’amour, de cicatrices du passé et d’oubli s’est taillée une place dans le cœur des lecteurs d’ici. C’est pour nous une joie de savoir que Jeanne et ses « écrivements » ont su aussi toucher le public outre-Atlantique.

Lors de l’annonce, Matthieu Simard s’est dit honoré au-delà de ses espérances : « L’essentiel de mon travail consiste à m’enfermer dans mon bureau et à construire des histoires ; savoir qu’une de ces histoires s’est faufilée jusqu’à un autre continent et a plu au point qu’on me récompense de la sorte, c’est terriblement émouvant. »

Toutes nos félicitations à Matthieu !

19 novembre 2019

Deux auteurs d’Alto récompensés par le Writer’s Trust

Plus tôt ce mois-ci, le talent et la carrière de Rawi Hage et Heather O’Neill ont été honorés par le Writer’s Trust, prestigieuse fondation canadienne pour les écrivains.

L’auteur de Parfum de poussière s’est vu remettre le Engel Findley Award, prix qui s’accompagne d’une bourse de 25 000 $ et qui est destiné à « encourager un auteur établi à poursuivre son œuvre remarquable ».

Heather O’Neill, quant à elle, a reçu le Writer’s Trust Fellowship par lequel elle devient membre d’un groupe select composé des plus grands écrivains canadiens, en plus de se voir remettre une bourse de 50 000 $.

Gonflés de fierté devant tant de reconnaissance pour nos auteurs, l’occasion est belle de vous annoncer en primeur que chacun d’eux nous donnera de nouvelles lectures à se mettre sous la dent tout bientôt. En effet, au courant de 2020, Alto fera paraître La société du feu de l’enfer, le nouveau roman de Rawi Hage traduit par Sophie Voillot, de même que La balade de Baby de Heather O’Neill dans une nouvelle traduction signée Dominique Fortier.

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