Pour célébrer l’arrivée de 2022, nous vous offrons nos dix livres les plus costauds (avec le plus grand nombre de pages) en promotion à 4,99 $ en version numérique, du 30 décembre au 11 janvier.

N'essuie jamais de larmes sans gants

«Un véritable monument de mémoire, d’humanité et de beauté.»

Anne-Marie Genest, Les libraires

Rasmus fuit son village et l’étouffant nid familial pour se jeter à corps perdu dans sa nouvelle vie à Stockholm, où brille l’espoir d’être enfin lui-même. Benjamin, lui, est déchiré entre le chemin tracé d’avance par son appartenance aux Témoins de Jéhovah et son simple désir d’aimer quelqu’un qui l’aimera en retour. C’est Paul, mère poule pour les gais égarés, qui les réunit par hasard une nuit de Noël. Ils repartiront main dans la main sans savoir que leur pas de deux enfiévré les mènera au bord de l’abîme. Que l’un d’eux tombera sous la lame d’une faucheuse que personne ne connaît encore : le sida.

Magistral hymne à la vie et à la tolérance vendu à plus d’un demi-million d’exemplaires et adapté à la télévision, N’essuie jamais de larmes sans gants documente parfois crûment une époque incandescente et trouble dans une prose sans compromis. Un témoignage aussi déchirant que nécessaire, pour ne pas oublier le chemin parcouru et pour continuer d’avancer, ensemble.

Traduit du suédois par Jean-Baptiste Coursaud et Lena Grumbach

La servante aux corneilles

Vienne, 1948.

Le jeune Robert Seidel rentre du collège pour découvrir une maisonnée transformée : son beau-père a été victime d’un mystérieux accident, sa mère endort son mal à coups d’opiacés, une servante bossue amie des corneilles hante les couloirs de la grande demeure. À son retour de Paris, Anna Beer, quant à elle, retrouve un appartement vide et part à la recherche de son mari, fait prisonnier pendant la guerre. Tous deux nous entraînent à leur suite dans une ville marquée par les cicatrices de son passé.

Livre noir troué par de fulgurantes percées de lumière, La servante aux corneilles nous révèle par touches impressionnistes une Vienne riche de secrets, où se côtoient les coupables, les innocents et les fous.

Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Dominique Fortier

L'âme des horloges

Par une sombre journée d’été de l’an 1984, Holly Sykes, adolescente en fugue, fait la rencontre d’une dame étrange qui, en échange d’un « asile », lui offre une inoffensive tasse de thé. Plusieurs décennies passeront avant qu’Holly ne saisisse exactement de quel genre d’asile l’inconnue voulait parler…

Fresque vertigineuse comme seul peut en imaginer l’auteur de Cartographie des nuages, L’âme des horloges expose en six temps des moments de la vie d’Holly, depuis sa jeunesse tempétueuse à Gravesend jusqu’à sa vieillesse sur la côte atlantique de l’Irlande en l’an 2043. Une vie trouée d’éclairs de précognition, de visites d’inconnus et de brèves altérations de la trame du réel. Car Holly Sykes tient à son insu un rôle dans une vieille querelle se jouant dans les coulisses de notre monde. Elle pourrait même en être l’arme ultime.

David Mitchell, l’un des auteurs les plus admirés de la scène littéraire mondiale, électrifie l’esprit du lecteur avec ce formidable roman kaléidoscopique.

Traduit de l’anglais par Manuel Berri

L'homme aux deux ombres

«Tandis que l’on tente de deviner le prochain rebondissement que réserve le romancier, on est saisi par la richesse des sombres tableaux que n’aurait pas reniés Arthur Conan Doyle. Tandis que sa description de l’Amérique renvoie à Mark Twain, c’est l’esprit de Charles Dickens qui flotte discrètement dans les ruelles londoniennes.»

Manon Dumais, Le Devoir

Londres, 1885

Une ombre menaçante plane comme un brouillard sur la ville : celle d’Edward Shade, génie du crime soupçonné d’être le maître d’œuvre des arnaques les plus crapuleuses du monde interlope. Or, personne n’a jamais vu l’insaisissable malfaiteur. Existe-t-il seulement ?

Le légendaire détective William Pinkerton en est persuadé. Il a traversé l’Atlantique sur les traces de Shade et le recherche pour un forfait dont l’origine remonte à la guerre civile américaine. Il trouve un allié inattendu en Adam Foole, gentleman-cambrioleur qui traque aussi Shade au sujet du meurtre sordide de sa bien-aimée Charlotte, une voleuse de diamants sans scrupules dont on vient de repêcher la tête dans les eaux sombres de la Tamise.

À travers les brumes mystérieuses de leur enquête commune, L’homme aux deux ombres nous entraîne dans les bas-fonds des escrocs, des maîtres chanteurs et des tueurs sans pitié, où la loi n’est qu’un faux-semblant parmi tant d’autres.

Traduit de l’anglais par Pierre Ménard

Les mille automnes de Jacob de Zoet

« Un roman historique somptueux sur le choc des cultures. Les mille automnes de Jacob de Zoet est vertigineusement ambitieux – et brillant. »

The Times

Japon, 1799. Dejima est l’un des ports d’attache de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Envoyé pour redresser les finances de la Compagnie, Jacob de Zoet est vite désemparé devant la corruption ambiante et l’étrangeté des moeurs. Il croit trouver refuge auprès d’Orito, une Japonaise défigurée. Mais Orito est enlevée et emprisonnée dans le temple Shiranui, où l’abbé Enomoto garde captives douze femmes. Uzaemon, l’interprète de Jacob, lui aussi épris d’Orito, partira à sa recherche avec une bande de samouraïs. Jacob de Zoet sera pris au coeur d’un océan houleux où les humains ne sont, en surface, que des pièces sur un jeu de go.

Alchimiste des genres, prodige des lettres anglaises salué pour son inventivité, David Mitchell nous offre, dans une prose résolument moderne, une audacieuse réinvention du roman d’aventures.

Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Manuel Berri

Un jardin de papier suivi de Logogryphe

«Et dans ce vertige, toute personne semble capable d’aller bien au-delà de ses capacités humaines pour respirer sous l’eau, voler dans les airs, connaître l’avenir, délaisser le temps et abréger l’espace.»

Alberto Manguel

Chaque livre contient sa propre histoire. Pour embrasser toutes celles qui fleurissent dans ce Jardin de papier, il faut en raconter plusieurs : une rencontre dans les ruines d’une librairie de Québec, la quête d’un imprimeur sommé de créer un livre infini pour satisfaire un excentrique féru d’énigmes, un périple fabuleux de Venise à Alexandrie en passant par Canton et Londres, en compagnie d’un automate, d’un corsaire à la peau d’ébène et d’une jeune fille capable de respirer sous l’eau.

Chaque livre en contient aussi d’autres. Imaginez la réunion, sous le couvert d’une « bibliographie de livres imaginaires », d’oeuvres littéraires dont les pages disparaissent pour migrer vers d’autres bouquins, d’un roman envahissant la réalité ou d’un personnage expulsé de sa fiction, de livres aussi grands que des îles… Imaginez bien ce livre. Fermez les yeux, ouvrez-les. Il est là, entre vos mains.

OEuvres soeurs enfin rassemblées, Un jardin de papier et Logogryphe offrent la plus éclatante célébration du pouvoir magique de la fiction depuis Borges et Calvino.

Préface d’Alberto Manguel

Traduit de l’anglais par Sophie Voillot

Little Heaven

«Terrifiant… incroyablement bien écrit et captivant. […] Little Heaven de Nick Cutter est un hommage au genre de l’horreur.»

The Star

Votre histoire est un molosse qui vous poursuit à travers champs et collines, tenaillé par une faim dévorante, vous pistant jusqu’à ce que, une nuit, vous l’entendiez gratter à la porte. Le mal ne meurt jamais ; il sommeille.

Parlez-en à Minerva, à Micah et à Ebenezer, chasseurs de primes, mercenaires dans l’âme mais aux dons inégaux. La première fois qu’ils font équipe, en 1966, c’est pour retrouver un enfant qui a été enlevé par une secte obscure oeuvrant au Nouveau-Mexique, dans un endroit nommé Little Heaven. C’est là que le révérend Amos, qui reçoit ses ordres de Dieu directement, rassemble ses fidèles pour un culte des plus sombres.

Quinze ans plus tard, la fille de Micah est enlevée, et le trio devra s’armer pour le débarquement de l’Enfer à Little Heaven.

Avec un plaisir manifeste et sa perversité habituelle, Nick Cutter (Troupe 52) démontre dans ce western sanglant et nerveux qu’il a su dompter les codes du roman d’épouvante.

Traduit de l’anglais par Éric Fontaine

Les Luminaires

« Ce livre est une main tendue. Une main rassurante, aux longs doigts recouverts d’une pellicule de poudre et d’histoire. »

Le Monde

Nouvelle-Zélande, 1866. En pleine ruée vers l’or, l’île voit débarquer sur ses côtes les ambitieux et les désespérés. Parmi eux, le jeune Britannique Walter Moody se retrouve à son insu au cœur d’une réunion secrète tenue dans son hôtel. Là, douze hommes que tout oppose essaient d’élucider des faits étranges qui ont récemment agité la communauté : dans la même nuit, un riche chercheur d’or a disparu, une prostituée a tenté de mettre fin à ses jours et un pauvre ivrogne est mort chez lui en possession d’une immense fortune. Moody succombe alors à l’irrésistible attrait d’un mystère aux mille et un arcanes, aussi vertigineusement envoûtant qu’un ciel étoilé.

Formidable entrelacs d’intrigues dont l’ambitieuse construction emprunte à l’astrologie, Les Luminaires se déploie en harmonie avec le mouvement des planètes tel un horoscope funeste, dévoilant dans ses ramifications un inoubliable roman d’amour, une histoire de fantômes, des jeux de pouvoirs et quelques énigmes insolubles.

Avec cette fresque lumineuse, Eleanor Catton s’est imposée comme l’étoile montante de la littérature mondiale et a remporté, à 28 ans seulement, le prix Man Booker et le Prix littéraire du Gouverneur général.

Traduit de l'anglais (Canada) par Erika Abrams

Dans le noir

« Dans le noir est une réussite. Fouillant le passé d’un oeil expert et précis, il observe à quoi les gens croient et pourquoi. Il y règne un réalisme palpable et on s’y amuse énormément. »

The Vancouver Sun

À l’heure où les premières ampoules électriques s’allument, la société américaine découvre, fascinée, une science nouvelle et controversée : le spiritualisme.

Au centre de cette frénésie : les soeurs Fox, capables de communiquer avec ceux qui ont franchi l’ultime frontière. Sont-elles des pionnières ou des manipulatrices?

Car si la ligne est mince entre les vivants et l’au-delà, elle l’est aussi entre la supercherie et le miracle. Inspiré de faits réels, Dans le noir est une exploration fascinante des mécanismes de la foi et de la prestidigitation où valsent des ombres incertaines. Claire Mulligan laisse son récit, d’une grande rigueur stylistique et historique, faire la cour à l’étrange sans jamais y céder. Le mystère est finement distillé, le philtre d’angoisse délicieux.

La lumière, comme la raison, quitte les hommes, les contours du réel s’estompent et, dans le noir, seul le doute peut encore nous éclairer.

Traduit de l'anglais (Canada) par Sophie Voillot

Fenêtres sur la nuit

« Avec finesse et vraisemblance – formidable clé poétique de la réussite romanesque -, Vyleta explore les zones de clair-obscur sans jamais lever tout à fait le mystère. Tout est dans la manière. C’est comme du Hitchcock mêlé d’Agatha Christie et de Philip Kerr. Avec quelque chose en plus. »

Christian Desmeules, Le Devoir

1939. Tandis que l’étau nazi se resserre autour de Vienne, une série d’assassinats sordides plonge les résidents d’un immeuble dans l’angoisse. C’est toutefois pour élucider le meurtre de son chien que Speckstein, professeur déchu et espion à la solde du Parti, fait appel au docteur Anton Beer, qui a étudié la psychologie juridique.

L’une des patientes de Beer, la jeune et troublante Zuzka, passe ses nuits à épier ses voisins depuis sa fenêtre, d’où elle tente de briser les silences et de déchiffrer les secrets murmurés derrière les portes closes. Et si l’un d’eux avait du sang sur les mains ? À une époque où la présomption d’innocence dépend de la maîtrise de l’art du déguisement et de la dissimulation, il arrive que les fenêtres se transforment en miroirs…

Livre noir empreint d’un esprit cinématographique rappelant l’expressionnisme allemand, roman social paranoïaque baigné d’une inquiétante étrangeté, Fenêtres sur la nuit navigue sur la mince frontière séparant la pulsion de mort de l’instinct de survie, là où se rencontrent les meurtriers, les lâches et les innocents.

Traduit de l'anglais par Dominique Fortier

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