Cette année, Alto a 15 ans. Pour souligner cet anniversaire, nous vous offrons cinq de nos titres les plus (d)étonnants à 15 $ seulement. Au programme, roman fantastique et kaléidoscopique, épopée nihiliste western, thriller d’épouvante, enquête mystérieuse dans le Londres victorien, ou fresque baroque dans l’Italie du XVIIIe siècle. L’occasion idéale de se dépayser.

L'âme des horloges

Par une sombre journée d’été de l’an 1984, Holly Sykes, adolescente en fugue, fait la rencontre d’une dame étrange qui, en échange d’un « asile », lui offre une inoffensive tasse de thé. Plusieurs décennies passeront avant qu’Holly ne saisisse exactement de quel genre d’asile l’inconnue voulait parler…

Fresque vertigineuse comme seul peut en imaginer l’auteur de Cartographie des nuages, L’âme des horloges expose en six temps des moments de la vie d’Holly, depuis sa jeunesse tempétueuse à Gravesend jusqu’à sa vieillesse sur la côte atlantique de l’Irlande en l’an 2043. Une vie trouée d’éclairs de précognition, de visites d’inconnus et de brèves altérations de la trame du réel. Car Holly Sykes tient à son insu un rôle dans une vieille querelle se jouant dans les coulisses de notre monde. Elle pourrait même en être l’arme ultime.

David Mitchell, l’un des auteurs les plus admirés de la scène littéraire mondiale, électrifie l’esprit du lecteur avec ce formidable roman kaléidoscopique.

Traduit de l’anglais par Manuel Berri

La Famille Winter

« Véritable western spaghetti philosophique, La Famille Winter ne lésine pas sur la sauce tomate, servie avec panache. »

Quill & Quire

Aux pires heures de la guerre de Sécession, une poignée de soldats se reconvertissent en une sinistre fratrie : la Famille Winter. Il y a Quentin le psychopathe, les frères Empire qui rivalisent de cruauté et de bêtise, Fred, l’esclave qui a repris sa liberté à coups de hache et, à leur tête, l’insondable Augustus Winter, dont le regard d’ambre glace le sang.

Parcourant le territoire sauvage des États-Unis du XIXe siècle, de la campagne livrée au pillage aux rues de Chicago gangrenées par la corruption, les mercenaires de Winter tantôt défendent les avancées de la civilisation et tantôt s’y opposent farouchement, laissant dans leur sillage plus de morts que de vifs.

Épopée nihiliste à cheval entre le western et le roman noir, cavalcade brillante comme le canon d’un fusil, La Famille Winter vous précipite dans les zones obscures de la nature humaine pour affronter ses contradictions et contempler toutes ses violences.

Traduit de l’anglais par Dominique Fortier

Little Heaven

«Terrifiant… incroyablement bien écrit et captivant. […] Little Heaven de Nick Cutter est un hommage au genre de l’horreur.»

The Star

Votre histoire est un molosse qui vous poursuit à travers champs et collines, tenaillé par une faim dévorante, vous pistant jusqu’à ce que, une nuit, vous l’entendiez gratter à la porte. Le mal ne meurt jamais ; il sommeille.

Parlez-en à Minerva, à Micah et à Ebenezer, chasseurs de primes, mercenaires dans l’âme mais aux dons inégaux. La première fois qu’ils font équipe, en 1966, c’est pour retrouver un enfant qui a été enlevé par une secte obscure oeuvrant au Nouveau-Mexique, dans un endroit nommé Little Heaven. C’est là que le révérend Amos, qui reçoit ses ordres de Dieu directement, rassemble ses fidèles pour un culte des plus sombres.

Quinze ans plus tard, la fille de Micah est enlevée, et le trio devra s’armer pour le débarquement de l’Enfer à Little Heaven.

Avec un plaisir manifeste et sa perversité habituelle, Nick Cutter (Troupe 52) démontre dans ce western sanglant et nerveux qu’il a su dompter les codes du roman d’épouvante.

Traduit de l’anglais par Éric Fontaine

L'homme aux deux ombres

«Tandis que l’on tente de deviner le prochain rebondissement que réserve le romancier, on est saisi par la richesse des sombres tableaux que n’aurait pas reniés Arthur Conan Doyle. Tandis que sa description de l’Amérique renvoie à Mark Twain, c’est l’esprit de Charles Dickens qui flotte discrètement dans les ruelles londoniennes.»

Manon Dumais, Le Devoir

Londres, 1885

Une ombre menaçante plane comme un brouillard sur la ville : celle d’Edward Shade, génie du crime soupçonné d’être le maître d’œuvre des arnaques les plus crapuleuses du monde interlope. Or, personne n’a jamais vu l’insaisissable malfaiteur. Existe-t-il seulement ?

Le légendaire détective William Pinkerton en est persuadé. Il a traversé l’Atlantique sur les traces de Shade et le recherche pour un forfait dont l’origine remonte à la guerre civile américaine. Il trouve un allié inattendu en Adam Foole, gentleman-cambrioleur qui traque aussi Shade au sujet du meurtre sordide de sa bien-aimée Charlotte, une voleuse de diamants sans scrupules dont on vient de repêcher la tête dans les eaux sombres de la Tamise.

À travers les brumes mystérieuses de leur enquête commune, L’homme aux deux ombres nous entraîne dans les bas-fonds des escrocs, des maîtres chanteurs et des tueurs sans pitié, où la loi n’est qu’un faux-semblant parmi tant d’autres.

Traduit de l’anglais par Pierre Ménard

Le saint patron des merveilles

«Le saint patron des merveilles est un joyeux divertissement qui traversera l’imagination du lecteur comme une comète.»

Yann Martel

Crémone, Italie, 1682. Une comète traverse le ciel. Un prêtre, peut-être un saint, cherche la pierre philosophale dans l’espoir de guérir l’humanité. Au même moment, une femme espère un enfant, un homme tue son frère et un luthier conçoit un violon magique.

Crémone, Italie, 1758. Une comète revient. Un jésuite cherche à connaître la vérité sur un aspirant saint on ne peut plus humain. Un bâtard attend de naître. Un meurtrier porte le squelette de son frère. Un bossu fabrique un violon maléfique.

Truffé de reflets et de trompe-l’oeil, Le saint patron des merveilles orchestre dans une même partition amours illicites, crimes et constellations, et fait entendre la musique du coeur par-delà les âges.

Traduit de l’anglais par Catherine Leroux

Ceci est une boutique de démonstration pour test — aucune commande ne sera honorée. Rejeter