La première sélection du Prix des libraires du Québec vient d’être dévoilée au Salon du livre de Montréal et nous avons été très heureux d’apprendre que cinq romans d’Alto y figurent.

Les finalistes seront annoncés à la fin janvier et les lauréats seront révélés le 8 mai 2017. Pour connaître l’ensemble de la première sélection, c’est par ici. Félicitations à toutes et à tous!

Station Eleven

Le premier jour
Éclosion de la grippe géorgienne. On estime qu’elle pourrait contaminer 99% de la population.

Deux semaines plus tard
La civilisation s’est effondrée.

Vingt ans après
Une troupe présente des concerts et des pièces de théâtre aux communautés regroupées dans des campements de fortune. La vie semble de nouveau possible. Mais l’obscurantisme guette, menaçant les rêves et les espérances des survivants.

Roman phénomène publié dans une vingtaine de pays, Station Eleven illustre brillamment que l’art, l’amitié, la résilience et ce qui nous unit permettent de tout traverser, même une fin du monde.

Traduit de l'anglais (Canada) par Gérard de Chergé

La chambre verte

Toute maison a ses secrets, mais aucune ne les protège plus jalousement que l’auguste demeure de la famille Delorme. Avec ses soixante-sept serrures et sa chambre forte où gisent les restes momifiés d’une femme serrant une brique entre ses dents, cette véritable banque privée a toujours tenu à l’abri des regards indiscrets son lot de biens mal acquis, de vices cachés, de rites cruels et de substances illicites. Jusqu’au jour où elle ouvre sa porte à Penny Sterling, une jeune intrigante dont les ressources n’ont d’égal que la curiosité…

Saga familiale joyeusement gothique où les vieilles filles se soûlent à l’extrait de vanille, les orphelins cherchent à venger leur héritage volé et les maisons assouvissent leurs pulsions meurtrières, La chambre verte illustre, avec un humour vif et caustique, la fatalité des fortunes bourgeoises : la première génération amasse le capital, la deuxième le fait fructifier, tandis que la troisième dilapide le patrimoine jusqu’au dernier sou.

Dans l'œil du soleil

Qu’est-ce qui inspire les Icare modernes ? La volonté de venir en aide aux autres, ou le besoin de se sauver eux-mêmes ?

Kaboul, dix ans après le 11 Septembre. Trois étrangers trouvent la mort dans un attentat à la voiture piégée: Alexandra, avocate québécoise spécialisée en droit humanitaire, Justin, idéaliste religieux enseignant dans une école locale, et Clay, ex-militaire devenu contractuel en sécurité. Les liens complexes qui les unissent se révéleront au fil de l’enquête que mène une connaissance, journaliste proche des disparus. Du Maine à la Louisiane en passant par le Québec et l’Afghanistan, l’ambition de trouver un coupable cède la place à un dessein plus vaste, de nouvelles silhouettes se dessinent, et le reportage peu à peu se transforme en un roman d’une violente beauté.

Traduit de l'anglais (Canada) par Dominique Fortier

Corps conducteurs

L’apocalypse surviendrait qu’il ne s’en rendrait pas compte. Séquestré dans une cabine du Stary Bolchevique voguant vers Leningrad, un inventeur écrit une missive à Clara, son aimée. Scientifique, espion, musicien, maître de kung-fu et prisonnier, Léon Thérémine est avant tout amoureux. Comme les notes de l’invention qui porte son nom, les mots qu’il adresse à celle qu’il aime voyagent dans les airs, traces éthérées de son cœur déchiré entre la Russie et New York, Carnegie Hall et le goulag, la science et l’inexpliqué.

Avec la maestria d’un virtuose, Sean Michaels mêle l’histoire et la légende dans ce premier roman couronné par le prix Giller. Plus qu’un concerto pour cœur seul, Corps conducteurs montre que l’amour, comme la musique, est une puissante invention.

Traduit de l'anglais (Canada) par Catherine Leroux

Troupe 52

« Troupe 52 est le meilleur roman que j’ai lu depuis très longtemps. »

Bret Easton Ellis

Chaque automne, c’est une tradition aussi réconfortante qu’une histoire à faire peur au coin du feu : le chef scout Tim Riggs emmène sa troupe camper sur une île coupée du monde. Mais cette année, la peur sera bien réelle. Lorsqu’un homme traqué, affamé et pâle comme la mort accoste à la faveur de la nuit, une étrange épidémie s’abat sur l’île. Débute ainsi pour les membres du petit groupe une lutte pour survivre aux éléments, à l’infection et à leurs démons.

Haletant, brutal, volontairement excessif, Troupe 52 ne ménage pas les effets pour nourrir nos pires craintes. Nick Cutter, double maléfique de Craig Davidson (De rouille et d’os), dissèque la noirceur infinie des hommes dans un huis clos où l’appétit et la paranoïa mènent un bal dément. Car la faim justifie ici tous les moyens.

Traduit de l'anglais (Canada) par Éric Fontaine

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