Dans notre (aparté) de février, on trouve du nouveau et du renouveau pour Alto! En effet, on accueille avec grand plaisir un projet collectif unique en son genre, L’amour aux temps d’après, dirigé par l’étoile montante de la littérature indigiqueer, Joshua Whitehead. Puis, après un peu plus de cinq ans, on retrouve Elsa Pépin avec Le fil du vivant, un roman qui met en lumière les extrêmes qui gouvernent nos existences. Aussi dans ce numéro d'(aparté), un extrait de la postface de l’édition anniversaire de Soudain le Minotaure par Marie Hélène Poitras, Karoline Georges est en lice pour un prestigieux prix en Irlande et l’on vous invite à assister à une table ronde virtuelle avec deux de nos autrices lors du prochain Salon du livre de l’Outaouais.

Joshua Whitehead crédit photo Sweetmoon

L’amour aux temps d’après | dirigé par Joshua Whitehead

En librairie le 8 février

Une IA dans un corps de rat se rebelle. Une adolescente est maintenue captive à bord d’une île flottante pour millionnaires survivalistes. La mémoire d’un peuple s’écrit spontanément sur la peau de ses îhkwewak. Un camp de résistance autochtone accueille celleux qui refusent de participer à la colonisation interplanétaire. Une jeune fille bispirituelle rédige un manuel de survie à l’intention de ses semblables. À travers de bouillonnants récits d’anticipation, une chose a toujours le dessus : l’amour, sous toutes ses formes.

Sous la direction de Joshua Whitehead, étoile montante de la littérature indigiqueer, L’amour aux temps d’après est un projet collectif unique en son genre, au confluent de la science-fiction, de la culture queer et de la tradition autochtone. Neuf auteur·es des Premières Nations y imaginent des personnages LGBTQ2S+ dans un monde post-apocalyptique, mais sous l’angle de l’utopie, de l’espoir et de la solidarité.

Avec force, audace, une grande empathie et une imagination grisante, ces écrivain·es dansent entre futurisme et tradition, entre colère et rédemption pour former cette ode composite à la ténacité de la vie, à la beauté du monde et à la résilience de celleux qui l’habitent.

Traduction de Sophie Voillot
Avec les textes de Nathan AdlerDarcie Little BadgerGabriel Castilloux CalderonAdam Garnet JonesMari KurisatoKai Minosh PyleDavid Alexander Robertsonjaye simpson et Nazbah Tom

elsa pépin crédit photo Justine Latour

Le fil du vivant | Elsa Pépin

En librairie le 22 février

Des pluies diluviennes s’abattent sur le Québec. Arrimée à ses deux jeunes enfants, Iona est déchirée entre un désir maternel de fusion et le besoin de s’évader, entre le monde parfaitement cartographié de Nils, son amoureux, et le souvenir des débordements et des débauches de sa jeunesse.

Bientôt, la réalité la rattrape. Montréal est sur le point d’être inondée et Nils a tout prévu : il emmènera sa famille à l’abri dans le nord, au somptueux manoir de son clan. Avec quelques proches, ils s’installent loin de la civilisation, isolés dans une forêt noyée, en pleine mutation. Au fur et à mesure que les réserves de nourriture diminuent et que la province s’enfonce dans le chaos, la tension monte dans la demeure au luxe désormais obsolète. Ceux qui entendent lutter férocement pour protéger leurs ressources affrontent ceux qui persistent à croire qu’il faut s’accrocher dans un élan solidaire au mince fil du vivant.

Elsa Pépin met en lumière les extrêmes qui gouvernent nos existences et la porosité des frontières que nous croyons pourtant étanches entre l’individu et le monde, entre la soif et la noyade, entre la destruction et la survie.

Le Minotaure vingt ans après

Le 18 janvier dernier paraissait chez Alto Soudain le Minotaure de Marie Hélène Poitras. Vingt ans après sa première publication, avec un Prix Anne-Hébert comme carte de visite, cette édition est revue par l’autrice et augmentée d’une postface de sa main, où elle revisite le contexte dans lequel est né la première version du roman. Vous pouvez lire un extrait de cette postface publiée dans (aparté) ICI.

Karoline Georges autrice éditions Alto

De synthèse

En lice pour le Dublin Literary Award

The Imago Stage, la version anglaise du roman De synthèse de Karoline Georges (traduction Rhonda Mullins pour Coach House Books) est le seul livre d’un·e auteur·ice québécois·e à s’être taillé une place dans la première sélection du prestigieux Dublin Literary Award! Chaque année, ce prix est remis à un roman écrit en anglais ou traduit vers l’anglais à partir d’une sélection faite par les plus grandes bibliothèques du monde entier. Toutes nos félicitations à l’autrice et sa traductrice! Pour consulter la liste complète des titres retenus, c’est ICI.

Alto au SLO

Cette année encore, le Salon du livre de l’Outaouais tiendra une édition virtuelle, qui aura lieu du 24 au 28 février prochainAnnie Perreault (Les grands espaces) et Marie Hélène Poitras (La désidérata) en seront (virtuellement) vendredi le 25 février à 18h45 pour une table ronde intitulée «Comment s’approprier les lieux en fiction?». Discussion intéressante en perspective! Ajoutez cet événement à votre agenda et consultez la programmation complète du SLO ICI

Gagnez nos livres de février !

Pour réchauffer votre mois de février et vous aider à tenir jusqu’au printemps, Alto vous offre de gagner les deux livres qui paraîtront ce mois-ci, soit L’amour aux temps d’après, dirigé par Joshua Whitehead et Le fil du vivant d’Elsa Pépin. Pour participer, rien de plus simple : écrivez-nous au alto@editionsalto.com ! Le concours prend fin à 17h mercredi le 9 février prochain. Nous procéderons au tirage le lendemain. Seule la personne gagnante sera contactée. Bonne chance à tous·tes!


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