Élise Turcotte

Le parfum de la tubéreuse

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Le parfum de la tubéreuse de Élise Turcotte

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ISBN : 978-2-89694-230-5

Professeure de littérature dans un collège de Montréal, Irène retourne enseigner après un long congé de maladie. Le désir de faire voir à ses étudiants le pouvoir de résistance qu’exerce la poésie est toujours là. Et ni un contexte politique assez sombre, ni Théa, sa perfide alliée, ni même la mort n’arrivent à l’éteindre. C’est qu’à l’horizon le printemps rougit, et bientôt l’engagement d’Irène dans la révolte grandissante la forcera à renoncer à son travail. Mais ce n’est pas fini pour elle, car la voici ensuite obligée de donner ses leçons devant une bien étrange assemblée.

Avec cette fable où les sucs vénéneux se mêlent aux parfums les plus enivrants, Élise Turcotte signe un envoûtant plaidoyer pour la littérature qui est une arme contre le vacarme des lâches.

Sélection « On aime » Archambault

Échos

Marie-France Bornais

Le journal de Québec

« La talentueuse Élise Turcotte, à la fois poète, nouvelliste et romancière, signe avec Le parfum de la tubéreuse un livre poétique, fort et puissamment évocateur — un plaidoyer en faveur de la littérature. Elle invite les lecteurs à faire un petit voyage entre le réel et l’imaginaire, dans un univers où les sens et les émotions sont exacerbés. »

Valérie Lessard

Le Droit

« Tout est métaphore soigneusement filée dans ce court mais dense roman de la poète, nouvelliste et romancière. »

Mario Cloutier

La Presse

« Avec son roman Le parfum de la tubéreuse, Élise Turcotte joue plus que jamais à l’alchimiste. Elle crée la vie à partir de la mort dans un univers luxuriant qui n’a rien de réaliste. »

Stanley Péan

Les libraires

« Un roman bref et dense, dont le lecteur s’extirpe ébaubi et envoûté. »

Danielle Laurin

Le Devoir

« Travail d’orfèvre, oeuvre de transfiguration […] Entre fable noire et plaidoyer clairvoyant, Le parfum de la tubéreuse offre un regard tout sauf complaisant sur la littérature et son enseignement. »

Vanessa Courville

Les méconnus

« Poétique et politique oscillent grâce à la finesse de votre écriture de manière à rendre un véritable hommage à “ceux qui nagent à contre-courant” dans le processus de la création. […] En vous remerciant pour le charme, puis les miracles. »

Victor Caron-Veilleux

Les libraires

« Ce roman bercé par de multiples effluves est une déclaration d’amour à la littérature et à l’éducation. […] La prose engagée et poétique à souhait de Turcotte guide ce roman libérateur qui fait du bien au cœur et surtout à l’esprit. »

Mylène Lavoie

Pause Lecture

« Un roman envoûtant qu’on déguste tranquillement pour bien en saisir le sens. »

Yvon Paré

Littérature du Québec

« Élise Turcotte vous réconcilie avec les textes et la poésie. Écrire et lire, contester avant tout. Il faut savoir dire non, avoir un carré rouge cousu sur le cœur, surtout quand on enseigne des textes qui portent la vie, la mort, une présence que rien ne peut effacer. Un parfum envoûtant. »

Caroline Le Gal

Lectures et Châtiments

« C’est superbement bien écrit, c’est d’une grande poésie. »

Paul-André Proulx

Littérature québécoise

« L’auteure a fait tout un détour pour rendre hommage à une matière [la littérature] qu’elle a enseignée fort longtemps. Sa manière relève de la haute voltige, mais il reste que les lecteurs avertis savoureront le plaisir de cette œuvre qui sent le chef-d’œuvre. ★ ★ ★ ★ »

Sophie Vincent

CFLX 95,5

« C’est une très grande œuvre qui parle du rôle de la littérature. »

Jean-Paul Beaumier

Nuit blanche

« Le récit d’Élise Turcotte est tout à la fois empreint de colère et d’espoir, de dénonciation et de poésie. »

Martine Latendresse Charron

Le fil rouge

« J’ai aimé le discours sur la beauté des mots, des œuvres qui changent des vies, qui font du bien. Sur la nécessité de la poésie dans un quotidien, sur la vraie détresse d’exister et sur cette force d’être simplement soi. »

Autrice

Élise Turcotte

Poète, nouvelliste et romancière, Élise Turcotte a été maintes fois récompensée pour son travail. Elle a notamment remporté le Grand Prix du livre de Montréal pour Guyana (Leméac, 2011), deux Prix littéraires du Gouverneur général, pour son roman La maison étrangère (Leméac, 2002) et pour son recueil de poèmes destiné à la jeunesse Rose : derrière le rideau de la folie (La courte échelle, 2009), ainsi que le prix Ringuet de l'Académie des lettres du Québec pour L'apparition du chevreuil (Alto, 2019). En 2011, le Conseil des arts et des lettres du Québec lui a rendu hommage en lui décernant l’une de ses prestigieuses bourses de carrière.

Crédit photo : Julie Artacho