Howard McCord

L'homme qui marchait sur la Lune

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L’homme qui marchait sur la lune de Howard McCord

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ISBN : N/A

Qui est William Gasper ? Ce solitaire qui, depuis cinq ans, arpente inlassablement la Lune, une « montagne de nulle part » située en plein coeur du Nevada ? Qui est cet individu dont personne ne sait rien, sinon qu’il préfère la compagnie de la nature à celle des hommes ? Un promeneur mystique ? Un fugitif hanté par son passé? Un sage ou un assassin ? Est-il vraiment seul sur sa Lune ?

Au fil de son ascension, Gasper revisite ses souvenirs, réels ou imaginaires, entrouvrant les portes d’un esprit lucide où subsistent les vestiges d’une existence marquée par la sauvagerie. Comme les paysages qu’il habite et qui l’habitent en retour, le mystère William Gasper ne se livre qu’à celui qui accepte de le contempler dans toute sa terrifiante majesté.

Oeuvre culte depuis sa parution en 1997, L’Homme qui marchait sur la Lune est un récit incisif et noir aux accents fantastiques dont l’atmosphère rappelle Cormac McCarthy et Jim Harrison. Grâce à une narration tendue à l’extrême, Howard McCord propose une randonnée saisissante, une plongée vertigineuse dans les ténèbres qui baignent, parfois, le coeur des hommes.

Traduit par Jacques Mailhos

Titre original: The Man Who Walked to The Moon

Échos

Marie-Claude Fortin

La Presse

« (Un) roman étrange et fascinant, écrit dans une langue porteuse de sens que la traduction réussit à préserver… Ce souffle, puissant, cette voix de basse grondante et parfaitement juste, d’une douloureuse beauté, nous révèle un auteur de la trempe de Jim Harrison et Cormac McCarthy. ★★★★ »

Entre les lignes

« Le décor est grandiose; certaines pages de l’ouvrage s’approchent du sublime. »

Tristan Malavoy Racine

VOIR

« L’homme qui marchait sur la Lune obéit à une petite mécanique noire, dont la singularité n’a d’égale que l’efficacité []…) Un texte en forme de .22 long rifle, dont les détonations pétrifient à tous les coups. »

Louis-Hamelin

Le Devoir

« Une oeuvre troublante, incandescente et cynique. »

Jean Fugère

Radio-Canada

« La langue de McCord est une langue à la fois précise et évocatrice. Je ne me rappelle pas avoir rencontré de personnage aussi richement ambigu. intelligent, éclairé, à l’écoute de la nature et en même temps d’une sauvagerie intérieure extrême. Un roman qui donne froid dans le dos. »

Martine Laval

Télérama

« Howard McCord ne laisse aucune alternative au lecteur. Il mêle lyrisme et cruauté, mélancolie et horreur, nous contraint à suivre les méandres de l’esprit foutraque de son héros, nous oblige à escalader avec lui des pentes vertigineuses, sur lesquelles toute raison vacille. L’Homme qui marchait sur la Lune est un brûlot, un roman à part, qui réussit une foudroyante alchimie et fait de l’abjecte folie des hommes du grand art. »

Jean Soublin

Le Monde

« Complexe et précis, effrayant et subtil, sainement pessimiste : tel est le magnifique roman d’un poète érudit qui voudrait le bien et constate le mal. »

Frédéric Vitoux

Le Nouvel Observateur

« La force insidieuse, incroyable, tragique même Howard McCord est là. Dans ce double état de lecture et de compréhension du monde qu’il propose à ses lecteurs. Un homme gravit une montage et la redescend.[… ] Et puis il y a cette déraison, ces égarements d’une conscience hallucinée en communion, peut-être, avec la magie non moins hallucinée des paysages du Nevada. On ne gravit pas impunément la Lune. On n’ouvre pas moins impunément ce livre. Randonneurs et lecteurs, prenez garde ! »

Christophe Bernard

ICI

« McCord fait véritablement chanter le roc, et libère du désert et de son personnage – entre bête et philosophe – la charge mystérieuse dont son récit se nourrit, calibré à l’extrême, entre les descriptions réflexives pleines de zones d’ombres et des scènes d’action brutales et éthérées. À lire sans faute. »

LCI.fr

« Laissez-vous hypnotiser par la parole de Gasper, laissez-vous gagner par la tension qu’il instaure progressivement, comme un archer qui bande son arc avant de frapper à l’improviste une cible que vous n’imaginiez pas. Ce « récit authentique d’une longue folie lucide », comme le qualifie le narrateur, est une des pépites de la rentrée littéraire. »

Jérôme Dupuis

L’Express

« Entre naturalisme et polar, L’homme qui marchait sur la Lune, livre-culte de l’américain Howard McCord, est enfin traduit en français. [Une] rencontre très réussie entre le nature writing et le polar conspiratif. […] Howard McCord réussit un tour de force : ouvrir une voie entre Thoreau et Tarantino. »

Alexandre Fillon

Livres Hebdo

Tendu comme un arc, surprenant du début à la fin L’homme qui marchait sur la Lune est une vraie découverte, un texte qui vous cueille comme un coup de poing. Huis clos à ciel ouvert, [ce livre] est une incontestable réussite. Sa noirceur et son décor risquent fort d’emballer les lecteurs de Cormac McCarthy. »

Marc Bertin

Sud Ouest

« Dans cette randonnée mortelle que l’on imagine volontiers incarnée par le hiératique Clint Eastwood, McCord maintient avec brio une inexorable tension façon Peckinpah. L’ombre de Cormac McCarthy n’est jamais loin. Complexité et érudition, effroi et subtilité. Au-delà du pessimisme, la voix d’un moraliste. »

André Clavel

Le Temps

« Ce récit aux allures de thriller métaphysique réconcilie Cormac McCarthy et Tarantino sous la cravache d’une écriture lapidaire. Une découverte. »

Auteur

Howard McCord

Professeur et vétéran de la guerre de Corée, Howard McCord est né en 1932 à El Paso, au Texas. Auteur prolifique. il a écrit des poèmes, des récits et des essais, dont plusieurs ont été primés aux États-Unis. Grand voyageur devant l’éternel, il a également parcouru en solo certains vastes espaces de l’Islande et du Nouveau- Mexique. Il vit aujourd’hui à Bowling Green, dans l’Ohio.