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Margaret Laurence

L'ange de pierre | Une divine plaisanterie - Cycle de Manawaka I

$12.95

L’ange de pierre / Une divine plaisanterie – CM I CODA de Margaret Laurence

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ISBN : N/A

L’ange de pierre / Une divine plaisanterie

Vingt-cinq ans après la disparition de la grande dame des lettres canadiennes qu’était Margaret Laurence, Alto complète la réédition intégrale d’un des plus importants édifices romanesques de notre époque: le cycle de Manawaka. Désormais disponible dans une édition en trois volumes, les cinq romans sont présentés par autant d’auteures québécoises séduites par la force et l’humanité des ces récits de femmes hors du commun. Ce premier tome comprend L’ange de pierre, véritable monument des lettres modernes considéré par plusieurs comme le chef-d’œuvre de l’auteure, et Une divine plaisanterie (Prix littéraire du Gouverneur général du Canada), adapté au cinéma sous le titre de Rachel, Rachel par Paul Newman.

L’ange de pierre (Préface de Marie Hélène Poitras)

Le chef d’oeuvre de Margaret Laurence L’ange de pierre, qui raconte la vie mouvementée de Hagar Shipley dans une ville fictive des prairies, Manawaka, est enfin réédité. Quatre-vingt dix ans d’une existence marquée par la passion et la tourmente n’ont rien enlevé à la justesse et à la vivacité du regard d’Hagar Shipley. Au crépuscule de sa vie, cette vieille dame en apparence acariâtre, qui a hérité de ses ancêtres une fierté tenace, revisite le chemin parcouru, depuis son enfance à Manawaka en passant par son mariage houleux et la relation complexe qu’elle entretient avec ses enfants. Avec une lucidité amusée et une ironie d’une rare finesse, cette femme hors du commun nous fait redécouvrir le véritable sens des mots liberté, indépendance et dignité. Grand classique des lettres canadiennes enfin redécouvert en français, L’ange de pierre est le premier volet d’un cycle romanesque unique et louangé de par le monde. Une célébration étonnante de la vie comme elle est en réalité, à la fois cruelle et magnifique.

Une divine plaisanterie (Préface de Élise Turcotte)

Rachel Cameron, une institutrice célibataire vivant à Manawaka, est enfermée dans un cocon de silence, une armure de désirs inassouvis. Celle qui se définit comme un « anachronisme » continue, jour après jour, de prendre soin de sa mère en couvant à l’insu de ses collègues une détresse intérieure profonde, une soif de liberté et de passion que la rencontre de Nick, un amant de passage, viendra brièvement apaiser. Récompensé par le Prix littéraire du Gouverneur général et adapté au cinéma par Paul Newman sous le titre Rachel, Rachel, Une divine plaisanterie dissèque avec un humour acide les thèmes de la solitude, de l’amour, de la mort et de la foi. En remarquable peintre des sentiments, la grande dame des lettres canadiennes signe un récit émouvant pétri d’humanité, un portrait de femme hors du commun aux échos universels.

Traduit par Sophie Bastide-Foltz et Édith Soonckindt

Titre original: The Stone Angel | A Jest of God

Prix littéraire du Gouverneur général – Une Divine Plaisanterie

Échos

Jérémy Laniel

Culture Club

« La mère des Alice Munro et Margaret Atwood qu’on connaît aujourd’hui c’est Margaret Laurence. […] On retient de son œuvre des personnages d’actualité, encore à ce jour, des personnages de femmes fortes dans un monde cruel, un réalisme grinçant, des conditions sociales difficiles et un humour présent. »

Éric Paquin

Voir (L'ange de pierre)

« [Un] grand classique, demeuré étonnamment moderne avec ses accents lyriques et épiques. […] Puissance des mots que retrace avec une adresse romanesque exceptionnelle le pouvoir autrement capricieux de la mémoire. »

Danielle Laurin

Le Devoir (L'ange de pierre)

« Bouleversant récit que celui-là. Mais sans que l’on tombe jamais dans la mièvrerie. Des images fortes, incisives. »

Hélène Rioux

Lettres québécoises (L'ange de pierre)

« J’ai été touchée par l’ironie dévastatrice du roman et, plus encore, par l’authenticité, la vérité, la dignité du personnage d’Hagar Shipley. »

Elsa Pépin

Ici (L'ange de pierre)

« Pour un roman sur la déchéance d’une vieille grincheuse amorale que la maladie contraint à se traîner comme une épave, L’Ange de pierre est étonnamment drôle. […] Excellente dialoguiste et maîtresse de l’ambiguïté, l’auteure oppose tout en subtilité la réalité et ses images. »

Christine Michaud

Salut, bonjour ! weekend (L'ange de pierre)

« Un must ! »

Dominique Côté

Le libraire (L'ange de pierre)

« Un très bon et beau roman qui donne envie de lire la suite ! »

Caroline Craig

Le Droit (Une divine plaisanterie)

« Il y a de ces romans qui vous marquent étrangement. Des histoires qui vous habitent même longtemps après que la dernière page n’ait été tournée. Une divine plaisanterie, de Margaret Laurence, est l’un des ces romans fabuleux, un qui transcende les années pour vous toucher droit au coeur. ★★★★ 1/2 »

Danielle Perreault

M 103,5 (Une divine plaisanterie)

« Merci à Alto pour nous permettre de découvrir cet auteur reconnu au Canada anglais. Différent de L’ange de pierre, mais combien actuel encore aujourd’hui par ses propos. Un roman touchant et réaliste qui présente tous les ingrédients d’une bonne histoire. »

Autrice

Margaret Laurence

Margaret Laurence a vu le jour en 1926 à Neepawa, au Manitoba. Après ses études, elle est embauchée par le Winnipeg Citizen s’installe en Angleterre avant de déménager en Somalie et au Ghana, un séjour qui la marque profondément. Son premier roman, This Side Jordan, est publié en 1960, suivi par ses mémoires somaliennes, The Prophet’s Camel Bell (Une maison dans les nuages), en 1963. En 1964 paraît son futur classique, The Stone Angel (L’ange de pierre), véritable assise d’un ambitieux édifice littéraire mondialement connu sous le titre de Cycle de Manawaka. Sous le couvert de la fiction, Margaret Laurence y transpose certains événements de sa vie dans un lieu imaginaire inspiré par sa ville natale. Suivront A Jest of God (Une divine plaisanterie, 1966, Prix littéraire du Gouverneur général du Canada), The Fire-Dwellers (Ta maison est en feu, 1969), le recueil de nouvelles A Bird in the House (Un oiseau dans la maison, 1970) et, enfin, The Diviners (Les Devins, 1974, Prix littéraire du Gouverneur général du Canada), roman complexe et mature qui vient clore de façon magistrale ce que beaucoup considèrent comme le plus important cycle romanesque canadien (en version intégrale dans la collection CODA). Encore aujourd’hui, Margaret Laurence demeure l’écrivaine la plus lue au Canada. Elle a exercé une profonde influence sur des écrivains majeurs tels Robertson Davies, Alice Munro et Margaret Atwood.