
La descente, c'est le pire
Price range: $16.99 through $27.95
La descente c'est le pire, le premier roman écrit par la «reine de l'horreur», Mariana Enriquez, à seulement dix-neuf ans et devenu culte à sa parution en Argentine en 1995, traduit de l'espagnol par Anne Plantagenet
Dans le Buenos Aires alternatif et vibrant des années 1990, Narval, un adolescent tourmenté par des créatures obscures et des hallucinations macabres, trouve refuge dans les bras de Facundo, jeune homme à la beauté froide et magnétique qui se prostitue pour vivre. Carolina complète ce trio qui s’abîme dans la drogue, la violence, la destruction et l’amour. Porté par une trame underground et punk, La descente, c’est le pire est un roman urbain, gothique, aussi cru qu’il est romantique. Un roman de vampires sans vampires.
Traduit par Anne Plantagenet
Titre original: Bajar es lo peor
Échos
Le Monde
Mariana Enriquez y dépeint avec une vraie force de conviction l’atmosphère des bas-fonds de la capitale argentine, où la solidarité entre marginaux vient remplacer tout autre lien. Il est question de sueur, de sperme, de vomi, de vêtements et de cheveux sales, mais aussi d’une forme d’amours masculines qui tient la mort en respect.
Unidivers
Figure majeure de la scène littéraire internationale, Mariana Enriquez voit publié en [français] son tout premier roman, écrit à seulement dix-neuf ans. La Descente, c’est le pire plonge le lecteur dans le Buenos Aires interlope des années 1990. Le texte annonce déjà l’univers de Mariana Enriquez, fait de nuits urbaines, de corps blessés, de marges sociales, de violence sourde et de poésie noire. Un roman cru, fiévreux, traversé par une jeunesse qui cherche à survivre dans les ruines intimes et politiques.