Karoline Georges

Sous béton

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Sous béton de Karoline Georges

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ISBN : 978-289694-004-2

Depuis sa naissance, l’enfant est enfermé dans une minuscule cellule, au 804 du 5969e étage de l’Édifice.

Autour de lui, que du béton, sans ouverture sur l’extérieur. Et deux présences : le père qui s’abrutit de plus en plus et la mère qui redoute l’expulsion. Immobile dans son dortoir, l’enfant est bouleversé par une transformation qui lui révélera un horizon inattendu.

Dans une prose à la poésie implacable, Karoline Georges interroge le devenir de l’humain à travers une expérience littéraire inédite, à la frontière du récit d’anticipation et du roman d’apprentissage futuriste. Personne n’émerge indemne de Sous béton.

Finaliste au Prix des libraires du Québec 2012

Échos

Chantal Guy

La Presse

« Assez inclassable, cet exercice d’écriture qu’on ne peut percevoir comme un traditionnel roman d’anticipation, tant l’inquiétante étrangeté qui s’en dégage pourrait tout autant appartenir au fantastique, au roman psychologique, qu’à une expérience poétique. Il se pourrait bien que Karoline Georges ait crée un nouveau genre, le roman claustrophobe, mais elle prouve que malgré toutes les contraintes, un écrivain peut créer les mondes les plus impensables par la seule force de son imagination. »

Catherine Lalonde

Le Devoir

« Sous béton, le plus récent récit de Karoline Georges, est un inclassable croisement littéraire. Un récit génétiquement modifié, dont l’ADN comprend une souche de poésie, une filiation aux scripts de sci-fi (pensez Big Brother et Soleil Vert) et des restes de fable sur la naissance de la singularité, de la liberté individuelle et de la philosophie.[…], c’est l’OVNI littéraire de la rentrée. »

Sean James Rose

Livres Hebdo

« Karoline Georges […] décline ici la grammaire de la littérature d’anticipation, post-apocalyptique, avec ambiance de paranoïa orwellienne doublée de terreur de désastre écologique et de phobie d’une vie sans biologie dans un monde de plus en plus dématérialisé. […] Un vertige entêtant. »

Dominic Tardif

Voir

« Ovni littéraire, dira-t-on et on entendra, pour une rare fois, le mot ovni au sens propre, car c’est avec une incrédulité fascinée – la même que si on avait entrevu une soucoupe dans le ciel – que l’on émerge de Sous béton. »

Dominike Audet

FM93

« C’est un chef-d’oeuvre ! »

Caroline Le Gal

La librairie francophone

« C’est un roman qui est fort, intense, personnel. Je ne peux que remercier l’auteure pour ce diamant brut. »

Geneviève Chartier

Moi

« Avec sa prose à la fois dure et magnifique, Karoline Georges, une artiste québécoise multidisciplinaire, nous livre un récit lucide sur l’état de confinement et sur la capacité d’adaptation de l’être humain. »

Lisanne Rhéault-Leblanc

7 jours

« Des effluves de 1984, de George Orwell, nous parviennent de cet excellent roman au style glaçant et sombre,.. comme le béton. »

Jocelyne Saucier

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« Récemment par exemple, j’ai lu Sous béton, de Karoline Georges, un roman qui depuis m’habite. Moins pour le récit comme tel que pour la part d’imaginaire, pour cette façon qu’a l’auteure de rendre l’abstrait concret. En fait, je lis des écrivains dont je suis jalouse, parce qu’ils font des choses que je ne saurais pas faire! »

Revue Collections

«Karoline Georges est une voix unique de la littérature québécoise. [Sous béton est] une sorte de fable métaphysique postmoderne très réussie, qui rejoindra aisément les amateurs de fictions intellectuelles exigeantes cérébrales.»

Autrice

Karoline Georges

Après des études de cinéma (UQAC) et d’histoire de l’art (UQAM), Karoline Georges amorce une démarche artistique multidisciplinaire où se côtoient la vidéo, l’art audio, la photographie, la littérature et la modélisation 3D. Elle est l’auteure de sept livres, dont Sous béton (finaliste au Prix des libraires du Québec 2012), qui est maintenant publié dans la prestigieuse collection Folio SF. Elle a reçu en 2012 le Prix à la création artistique du Conseil des arts et des lettres du Québec. Avec son dernier roman, De synthèse, elle a remporté plusieurs honneurs, dont le Prix littéraire du Gouverneur général en 2018.

Crédit photo : Yannick Forest