Promo!

Margaret Laurence

Les Devins - Cycle de Manawaka III

$9.99$12.95

Les Devins – CM III CODA de Margaret Laurence

Effacer
ISBN : 978-2-89694-059-2

Vingt-cinq ans après la disparition de la grande dame des lettres canadiennes qu’était Margaret Laurence, Alto complète la réédition intégrale d’un des plus importants édifices romanesques de notre époque : le cycle de Manawaka. Désormais disponible dans une édition en trois volumes, les cinq romans sont présentés par autant d’auteures québécoises séduites par la force et l’humanité des ces récits de femmes hors du commun.

Troisième tome du cycle de Manawaka, Les Devins (Prix littéraire du Gouverneur général du Canada) est sans doute l’œuvre la plus autobiographique de l’auteure qui, dans une formidable courtepointe romanesque, pose un regard lucide et empreint de poésie sur les liens qui unissent l’écriture et la vie.

Morag Gunn est une écrivaine à succès qui doit faire face au départ de sa fille, Pique, dix-huit ans. Installée en Ontario sur une ferme en bordure d’une rivière coulant « dans les deux sens », elle fait à travers une série d’allers-retours entre passé et présent le point sur les moments les plus douloureux ou les plus grisants de sa vie : son enfance en marge de la société dans la petite ville de Manawaka, sa relation avec Pique, avec Jules Tonnerre, un Métis chanteur de country, son rejet d’un mariage avilissant, sa découverte de l’écriture comme refuge… Livre à tiroirs au ton prophétique, porté par une lucidité cruelle et belle à la fois, et par un lyrisme inégalé dans l’oeuvre de Margaret Laurence, Les Devins (Prix littéraire du Gouverneur général du Canada) est l’une des oeuvres les plus autobiographiques de l’écrivaine, qui y mêle avec ingéniosité et subtilité différentes voix. Ce livre, le dernier de l’auteure de L’ange de pierre, est considéré par Margaret Atwood comme l’un des meilleurs romans des temps modernes.

Préface de Christine Eddie.

Traduit par Sophie Bastide-Foltz

Titre original: The Diviners

Échos

Dominique Fortier

La Presse

« [Margaret Laurence] nous donne surtout pour compagnes des personnages de femmes complexes qui, une fois qu’on a connu leurs rêves, leurs désirs et leurs peurs, nous semblent aussi vraies que celles qui peuplent nos vies. »

Christine Eddie

La Presse

« J’ajoute Margaret Laurence à la belle liste de celles qui, comme Anne Hébert, Virginia Woolf, Marguerite Duras, Nancy Huston et d’autres, ont réussi à se frayer un chemin dans les dédales très masculins de la littérature. Le cycle de Manawaka a si peu vieilli qu’on a du mal à croire qu’il ait été écrit entre 1964 et 1974. Construit autour de personnages féminins plus grands que nature, dont l’univers intérieur est extrêmement riche, il aborde des thèmes toujours très actuels: la vieillesse, la solitude, le deuil, les contraintes sociales, l’angoisse, la lucidité, le dépassement… Et puis, il y a l’écriture, le style, l’humour, la force des monologues, la fluidité des différents niveaux de narration: un ravissement. J’envie ceux et celles qui ne l’ont pas encore lue. Ils l’ignorent encore, mais des heures de bonheur les attendent ! »

Marie Hélène Poitras

La Presse

« J’ai vite compris que j’avais affaire à une grande, que Laurence appartenait à une sorte de triumvirat d’écrivaines canadiennes-anglaises avec Margaret Atwood et Alice Munro, un peu comme Anne Hébert, Marie-Claire Blais et Gabrielle Roy chez nous. Des écrivaines d’abord universelles, dont les oeuvres s’apprécient en dehors de la question féministe. »

David Homel

La Presse

« Étonnament actuels, riches en détails, les « films des souvenirs » du cinéma intérieur de Morag Gunn, la grande héroïne de Margaret Laurence, se lisent aussi bien aujourd’hui qu’à l’époque de sa première sortie. »

Télérama

« Il y a du Faulkner chez Margaret Laurence. Une polyphonie ambitieuse qui fait de ce livre une oeuvre magistrale, prenant à bras-le-corps l’histoire d’un Canada métissé, puritain et fruste. Les Devins est un livre audacieux et captivant. »

Elle Québec

« Les Devins distille une sagesse majestueuse. »

Christine Michaud

Lundi

« Une histoire émouvante, mais aussi un merveilleux portrait de femme; une tranche de vie à la fois bouleversante et magnifique. Comme moi, je crois que vous tomberez sous le charme et n’aurez qu’une envie : lire au complet Le cycle de Manawaka ! »

Dominique Blondeau

Ma page littéraire

« Ouvrage magistral porté par la passion des ancêtres, des lieux, des êtres que côtoie Margaret Laurence. […] Œuvre majeure, coupant le souffle du lecteur, tellement sa densité l’accapare. Aucun répit ne nous est accordé, il faut lire jusqu’à la dernière page ce livre gigogne, récompensé par le Prix du Gouverneur général du Canada. On félicite Sophie Bastide-Foltz pour la qualité de la traduction »

Monique Roy

Châtelaine

« Les histoires que raconte Margaret Laurence, et dont Margaret Atwood est la digne héritière, n’ont pas vieilli. De son écriture puissante, elle recrée la petite ville de son enfance, dans un Manawaka fictif situé dans la nature ingrate et pourtant belle du Manitoba, et y fait vivre des femmes indomptables, comme Morag Gunn, l’héroïne des Devins. Considérée comme le plus autobiographie que de ses livres, cette fresque magistrale met en scène une romancière de 47 ans. »

Blog Nancy lit

« Un roman décrivant d’un regard lucide et sans fard plusieurs périodes charnières d’une femme à la recherche d’elle-même. On peut déceler une certaine ressemblance par l’écriture et les sujets traités d’une autre Manitobaine Gabrielle Roy. Les devins, mon préféré, un roman merveilleux! »

Lettres québécoises

« Un projet audacieux, certes, mais aussi très ludique, qui clôt magistralement Le cycle de Manawaka. On a dit que Les Devins est le roman le plus autobiographique de Margaret Laurence. C’est sans doute celui que tout écrivain rêve d’écrire. »

Autrice

Margaret Laurence

Margaret Laurence a vu le jour en 1926 à Neepawa, au Manitoba. Après ses études, elle est embauchée par le Winnipeg Citizen s’installe en Angleterre avant de déménager en Somalie et au Ghana, un séjour qui la marque profondément. Son premier roman, This Side Jordan, est publié en 1960, suivi par ses mémoires somaliennes, The Prophet’s Camel Bell (Une maison dans les nuages), en 1963. En 1964 paraît son futur classique, The Stone Angel (L’ange de pierre), véritable assise d’un ambitieux édifice littéraire mondialement connu sous le titre de Cycle de Manawaka. Sous le couvert de la fiction, Margaret Laurence y transpose certains événements de sa vie dans un lieu imaginaire inspiré par sa ville natale. Suivront A Jest of God (Une divine plaisanterie, 1966, Prix littéraire du Gouverneur général du Canada), The Fire-Dwellers (Ta maison est en feu, 1969), le recueil de nouvelles A Bird in the House (Un oiseau dans la maison, 1970) et, enfin, The Diviners (Les Devins, 1974, Prix littéraire du Gouverneur général du Canada), roman complexe et mature qui vient clore de façon magistrale ce que beaucoup considèrent comme le plus important cycle romanesque canadien (en version intégrale dans la collection CODA). Encore aujourd’hui, Margaret Laurence demeure l’écrivaine la plus lue au Canada. Elle a exercé une profonde influence sur des écrivains majeurs tels Robertson Davies, Alice Munro et Margaret Atwood.