Margaret Laurence

Une divine plaisanterie

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Une divine plaisanterie de Margaret Laurence

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ISBN : 978-2-89694-056-1

Rachel Cameron, une institutrice célibataire vivant à Manawaka, est enfermée dans un cocon de silence, une armure de désirs inassouvis. Celle qui se définit comme un « anachronisme » continue, jour après jour, de prendre soin de sa mère en couvant à l’insu de ses collègues une détresse intérieure profonde, une soif de liberté et de passion que la rencontre de Nick, un amant de passage, viendra brièvement apaiser.

Récompensé par le Prix littéraire du Gouverneur général et adapté au cinéma par Paul Newman sous le titre Rachel, Rachel, Une divine plaisanterie dissèque avec un humour acide les thèmes de la solitude, de l’amour, de la mort et de la foi. En remarquable peintre des sentiments, la grande dame des lettres canadiennes signe un récit émouvant pétri d’humanité, un portrait de femme hors du commun aux échos universels.

Préface d’Élise Turcotte

Traduit par Édith Soonckindt

Titre original: A Jest of God

Échos

Caroline Craig

Le Droit

★★★★ 1/2

« Il y a de ces romans qui vous marquent étrangement. Des histoires qui vous habitent même longtemps après que la dernière page n’ait été tournée. Une divine plaisanterie, de Margaret Laurence, est l’un des ces romans fabuleux, un qui transcende les années pour vous toucher droit au coeur. »

Danielle Perreault

M 103,5

« Merci à Alto pour nous permettre de découvrir cet auteur reconnu au Canada anglais. Différent de L’ange de pierre, mais combien actuel encore aujourd’hui par ses propos. Un roman touchant et réaliste qui présente tous les ingrédients d’une bonne histoire. »

Autrice

Margaret Laurence

Margaret Laurence a vu le jour en 1926 à Neepawa, au Manitoba. Après ses études, elle est embauchée par le Winnipeg Citizen s’installe en Angleterre avant de déménager en Somalie et au Ghana, un séjour qui la marque profondément. Son premier roman, This Side Jordan, est publié en 1960, suivi par ses mémoires somaliennes, The Prophet’s Camel Bell (Une maison dans les nuages), en 1963. En 1964 paraît son futur classique, The Stone Angel (L’ange de pierre), véritable assise d’un ambitieux édifice littéraire mondialement connu sous le titre de Cycle de Manawaka. Sous le couvert de la fiction, Margaret Laurence y transpose certains événements de sa vie dans un lieu imaginaire inspiré par sa ville natale. Suivront A Jest of God (Une divine plaisanterie, 1966, Prix littéraire du Gouverneur général du Canada), The Fire-Dwellers (Ta maison est en feu, 1969), le recueil de nouvelles A Bird in the House (Un oiseau dans la maison, 1970) et, enfin, The Diviners (Les Devins, 1974, Prix littéraire du Gouverneur général du Canada), roman complexe et mature qui vient clore de façon magistrale ce que beaucoup considèrent comme le plus important cycle romanesque canadien (en version intégrale dans la collection CODA). Encore aujourd’hui, Margaret Laurence demeure l’écrivaine la plus lue au Canada. Elle a exercé une profonde influence sur des écrivains majeurs tels Robertson Davies, Alice Munro et Margaret Atwood.