Heather O'Neill

Perdre la tête

$18.99$30.95

Perdre la tête, par Heather O’Neill, traduit par Dominique Fortier

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ISBN : N/A

Enfant gâtée et charismatique d’un baron du sucre, Marie Antoine est la reine des gamins du Mile doré. Jusqu’à ce jour de 1873 où elle fait la rencontre de la sombre et brillante Sadie Arnett. Elles se lient aussitôt d’une amitié tumultueuse qui les poussera vers des jeux de plus en plus dangereux, au point où on jugera nécessaire de les séparer.

Chacune de leur côté, les deux filles traversent leur adolescence, dansant entre innocence et dépravation. Pétillante et lumineuse, Marie Antoine recherche le plaisir et le luxe, tandis que Sadie plonge dans un Montréal misérable et malfamé où la classe ouvrière fomente une révolution. Toutes deux joueront un rôle inattendu dans les événements qui bouleverseront leur ville.

L’écrivaine Heather O’Neill livre ici un récit captivant sur une amitié si intense qu’elle change le cours de l’histoire. Perdre la tête est un roman puissant qui explore les questions de genre et de pouvoir, de sexe et de désir, et la force terrible du cœur humain.

Traduit par Dominique Fortier

Titre original: When We Lost Our Heads

Finaliste - Grand prix du livre de Montréal
Coup de coeur Renaud-Bray
Sélection Archambault
Les libraires conseillent : sélection de novembre 2022
Finaliste - Prix des libraires du Québec

Échos

Manon Dumais

Le Devoir

★★★ 1/2
«Roman foisonnant campé dans deux quartiers de la Montréal fantasmée de la révolution industrielle, le Mile doré et le Mile sordide, Perdre la tête alterne entre l’opulence et la misère, entre le sublime et le grotesque, entre l’innocence et la dépravation.»

Léa Harvey

Le Soleil

8,5/10
«L’écrivaine montréalaise nous offre ici un ouvrage peuplé de femmes puissantes, intelligentes, ambitieuses, cruelles, issues de différents milieux ; des personnages auxquels on s’attache dès les premiers chapitres. Heather O’Neill soulève les questions de genre et de pouvoir. Fidèle à son style, elle nous projette dans un Montréal du XIXe siècle où tout peut arriver, comme dans un conte de fées. Voilà un livre bonbon de 504 pages qu’on savoure du début à la fin.»

Iris Gagnon-Paradis

La Presse

8/10
«Perdre la tête est de ces romans où on pénètre, d’abord incertain, mais dont la force du récit, les personnages plus grands que nature et l’univers romanesque fantaisiste ont tôt fait de nous prendre dans leurs filets.»

Caroline Gauvin-Dubé

Les libraires

«Des personnages haut en couleur, une atmosphère inquiétante, une plume inventive, bref, un roman succulent !»

Chrystine Brouillet

Salut Bonjour Weekend

« C’est une révolte, on sent que ça gronde tout le temps, c’est palpitant et en même temps c’est très insolite et sensuel. C’est vraiment un livre que j’ai trouvé incroyable […] et délicieusement inclassable. »

Marie-Michèle Giguère

Lettres Québécoises

«Perdre la tête embrasse toutes les émancipations ‒ sexuelles, amoureuses, féministes, prolétaires ‒ dans un ambitieux récit où le Montréal d’antan est magnifié.»

Anne-Frédérique Hébert-Dolbec

Châtelaine

«Le roman le plus assumé et le plus féministe de la grande écrivaine montréalaise.»

Emily Landau

Sélection Reader's digest

«Brillant et satirique, ce livre est au fond un fantastique roman noir sur l’intensité de l’amitié féminine, ses fluctuants rapports de force et son occasionnel mélange toxique de jalousie et d’intimité.»

Dessine-moi un matin

Claudia Hébert

«C’est magique, c’est délicat, c’est un monde extraordinaire, un peu décalé. […] C’est toujours un peu fou, un peu fiévreux.»

Littérature du Québec

Yvon Paré

«Un roman fabuleux où Heather O’Neill joue de tous les instruments et nous éblouit par son imaginaire et sa dextérité.»

Avenues

Claudia Larochelle

«La charmante Heather […] revient avec un nouvel opus qui oscille encore entre le déjanté, la candeur, la pertinence et le savoir-faire. […] Jamais je n’avais lu pareille histoire d’amitié! Je ne suis pas tout à fait remise encore. […] Il y a quelque chose ici comme une singularité thématique qui n’a pas son égal.»

Culture à la carte

France Boisvert

«Perdre la tête est un roman assez sucré, plaisant à lire, parce qu’il permet de voir le passé avec les yeux d’aujourd’hui, soit des yeux suaves et permissifs.»

The Suburban

«Poignant et captivant… Une comédie noire purement et simplement distrayante, mais aussi incroyablement riche en métaphores. Heather O’Neill est, sans l’ombre d’un doute, maître dans l’art de raconter.»

BookPage

«Ces personnages fantastiquement tordus débordent de fourberie, de fiel et d’infamie, et bien qu’il soit pour ainsi dire certain qu’ils sont maudits, il est impossible de s’en détacher.»

Esi Edugyan

«Avec irrévérence et un charme fou, O’Neill nous entraîne dans les univers hauts en couleurs de Sadie et Marie, deux amies happées par le tourbillon des sombres passions qu’elles partagent et qui menacent de détruire le monde qu’elles connaissent. Perdre la tête est une variante à la fois charmante et troublante du roman historique, raconté avec l’esprit et l’empathie pour la folie humaine qui ont fait la réputation de Heather O’Neill.»

Toronto Star

«On reconnaît tout de suite la voix de Heather O’Neill. Elle est magique et ludique et, pour cette raison, capable d’accueillir les éléments plus sombres de l’histoire, rehaussant ainsi la tension. Cela confère aussi à son oeuvre un côté conte de fées.»

Maclean’s

«Férocement drôle et intelligent, Perdre la tête est l’exploration d’une révolution qui s’attaque autant à la question du genre qu’à celle des classes.»

Winnipeg Free Press

«[Un roman] qui combine la fantaisie, la prose somptueuse et l’agilité narrative qui sont la marque de Heather O’Neill et une critique mordante des questions de genre, de féminisme, de classe et de pouvoir.»

heather o'neill credit julie artacho

Résidences pour jeunes aristocrates

Le nouveau roman de Heather O’Neill se déploie en partie dans le Montréal opulent du xixe siècle, où les deux protagonistes, Sadie et Marie, entretiennent une relation si passionnément destructive qu’elle interfère avec le cours de l’histoire. L’autrice, fée marraine des marginaux, des orphelin·e·s rêveur·se·s et autres non conformistes, raconte l’inspiration qu’elle a puisée dans sa fréquentation des manoirs du Mile doré, aujourd’hui accessibles autrement qu’à une poignée d’hommes riches, architectures témoins d’une revanche de la misère sur la bourgeoisie.

Photo autrice Heather O'Neill. Crédit: Julie Artacho

Autrice

Heather O'Neill

Née à Montréal, Heather O’Neill est diplômée de l’Université McGill. Elle a remporté deux fois le Prix Paragraphe Hugh MacLennan et s’est vu remettre le Writers’ Trust Fellowship. Son premier roman, La ballade de Baby, lui a valu l’estime des lecteurs et de la critique. L’écrivaine, à « la griffe reconnaissable entre toutes » (Montreal Gazette), habite toujours la métropole, une ville dont elle s’inspire. Hôtel Lonely Hearts, La vie rêvée des grille-pain et Mademoiselle Samedi soir ont tous été traduits et publiés chez Alto.

Crédit photo : Julie Artacho

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