Prix littéraire

Catherine Leroux

L'avenir

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L’avenir de Catherine Leroux

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ISBN : N/A

Dans une version imaginée du Detroit que l’on connaît, Gloria s’installe dans une maison à demi morte. Étrangère dans une ville qui a connu toutes les fins du monde, elle cherche à découvrir la vérité sur le crime qui a avalé sa famille.

Petit à petit, elle prend la mesure de la désolation et de la violence qui l’entourent, mais aussi de la beauté d’une nature qui reprend ses droits et de la résilience des humains qui tiennent bon. Au sein d’une communauté têtue et généreuse, elle s’éprend de la complexité de ce lieu où les rivières guérissent et empoisonnent, où les enfants fondent des royaumes dans les arbres, où les maisons brûlent pour mieux repousser, où la jeunesse arrache sa vie à l’ancien monde, et où passé et futur sont confondus dans un même mouvement libérateur.

Plaidoyer pour une humanité renouvelée, L’avenir sonde dans une langue ample et évocatrice la profondeur de notre déroute, la persistance de la vie et toute la force de ce qui cherche à advenir.

Prix Jacques-Brossard
Finaliste - Prix Horizons imaginaires
Finaliste - Prix des libraires du Québec
Coup de coeur Renaud-Bray
Titres incontournables de 2020 - Le Devoir
Les libraires conseillent : sélection de janvier 2021

Échos

Collections

« Dernier-né d’une oeuvre brillante et déjà abondamment saluée, nominée et récipiendaire de nombreux prix, L’avenir va au-delà de la dystopie classique et réussit une habile hybridation mêlant uchronie, fantastique et roman d’apprentissage, le tout saupoudré d’une pincée d’intrigue et d’anticipation. »

Josée Lapointe

La Presse

«Au sommet de son art, dans une langue profonde et foisonnante ponctuée de dialogues écrits dans un joual inventé, Catherine Leroux nous donne aussi à voir un monde où la nature fleurit malgré tout, où les légendes prennent vie et où le réalisme magique règne.»

Marie-Louise Arsenault

Plus on est de fous, plus on lit !

«[Catherine Leroux] installe un univers très sombre […] mais fait le choix d’y installer de la lumière. Un roman dense.»

Anne-Frédérique Hébert-Dolbec

Le Devoir

«En dépit de la souffrance et de l’horreur, en dépit de la précarité, le roman est empreint d’espoir, de lumière et de bonté, et ouvre la porte à une forme de réparation entre les générations.»

La Griffonneuse

«Encore une fois, l’écriture de Catherine Leroux a réussi à me charmer en m’entraînant vers des territoires tout à fait inattendus.»

Anne-Frédérique Hébert-Dolbec

Le Devoir

«Tandis que la menace climatique gronde, la plume ample et évocatrice de Catherine Leroux appréhende, aux confins du merveilleux, la mesure de la désolation, le cœur battant de la résilience. […] En dépit des pronostics, l’écrivaine rappelle que chaque deuil est l’occasion d’une renaissance.»

Marie-France Bornais

Journal de Québec

«Par sa plume évocatrice, elle fait plusieurs clins d’œil aux légendes locales ; elle raconte la disparition de deux petites filles, dans une communauté aux allures de fin du monde. »

Jacinthe Bédard

Nouveau projet

«La langue de Leroux embaume et ruissèle dans cette uchronie où des enfants sauvages jouent la fin et le début d’un monde. Lumineux.»

Anne-Marie Duquette

Les Libraires

«Ce quatrième roman de l’autrice […], tout aussi habilement mené que ses précédents, vient juste à point en cette saison des incertitudes.»

Isabelle Beaulieu

Lettres Québécoises

«Leroux déploie un talent de conteuse hors pair : elle crée des personnages bien campés, soutient le rythme de l’action, use de métaphores parfaites et fait sourire. […] Un excellent ouvrage sur les déroutes, la solidarité et les recommencements.»

Léa Harvey

Le Soleil

«L’avenir est sombre et dense mais il est aussi magique. […] Dans cet espace brumeux, l’écriture riche et poétique de Catherine Leroux rend le tout supportable. Parce que, malgré l’inconfort face à ces relents de fin du monde, on se surprend à savourer la délicate plume imagée de l’écrivaine, comme une grande bouffée d’air frais avant de retenir son souffle à nouveau.»

Étonnants voyageurs

« Une œuvre lumineuse qui, face à l’anxiété que représente le dérèglement climatique, se refuse au pessimisme et prône l’entraide et l’effort collectif. »

France Bleu Besançon

Cathy - Librairie le Hamac

« On est vraiment happés par cette lecture très belle et profonde. Pour moi, c’est un énorme coup de cœur. »

Forger la langue de Fort-Détroit

Comment faire parler des gens qui n’existent pas? Les personnages de romans doivent-ils nécessairement s’exprimer dans une langue romanesque? Pour ma part, je n’aime pas écrire des dialogues en français littéraire. Malgré cela, je me suis astreinte à le faire dans mes deux précédents livres. Quand un…

Autrice | Traductrice

Catherine Leroux

Catherine Leroux est née en 1979. Après avoir exercé divers métiers, dont celui de journaliste, elle a publié en 2011 son premier roman, La marche en forêt, finaliste au Prix des libraires du Québec. Le mur mitoyen, paru deux ans plus tard, a été couronné du prix France-Québec, et sa version anglaise a été en lice pour le prix Scotiabank Giller. Publié en 2015, Madame Victoria a remporté le prix Adrienne-Choquette. Elle a par ailleurs signé plusieurs traductions, dont celle de Nous qui n’étions rien de Madeleine Thien, pour laquelle elle a reçu un Prix littéraire du Gouverneur général. Depuis janvier 2020, elle est aussi éditrice chez Alto.

Traductions : Le saint patron des merveilles, Mark Frutkin | Le coeur à retardement, Andrew Kaufman | Encore plus de superhéros, Andrew Kaufman | Corps conducteurs, Sean Michaels |  Les coups de dés, Sean Michaels | Nous qui n'étions rien, Madeleine Thien

Crédit photo : Audrée Wilhelmy